L’ouverture officielle a enregistré la présence du directeur général de l’ASSA-AC, M. Eugène Apombi, du directeur général de l’ADAC, M. Brahim Guihini Dadi, ainsi que de plusieurs responsables d’institutions communautaires et spécialisées de la CEMAC, du représentant de l’ASECNA et de nombreux experts en sécurité aérienne.
Cette réglementation communautaire vise à garantir un niveau élevé et uniforme de sécurité, ainsi que des performances optimales des opérations aériennes, conformément aux normes et pratiques recommandées de l’OACI. Elle s’inscrit dans les objectifs mondiaux de sécurité de l’aviation civile adoptés par les États membres.
Prenant la parole à l’ouverture, le directeur général de l’ADAC, Brahim Guihini Dadi, a exprimé sa gratitude à l’ensemble des participants. Il a rappelé que l’aviation civile, en raison de sa mission essentielle d’assurer un transport sûr et sécurisé des passagers et de leurs biens, est un secteur qui n’admet aucune approximation.
Il a également souligné que, dans le cadre de la nouvelle vision de l’OACI axée sur l’optimisation de la sécurité et de la sûreté, fondée sur la mutualisation des moyens de supervision à travers le système dit « ROSO », l’ASSA-AC a été créée pour renforcer cette dynamique régionale.
Selon lui, cet atelier intervient à la suite des études de sécurité (EDS) visant à identifier les mécanismes de réduction des risques liés aux changements réglementaires. Il a précisé que la rencontre a pour objectif la vulgarisation des textes adoptés et leur appropriation par les différents acteurs du secteur. Il a enfin appelé à une implication active des participants afin d’atteindre les objectifs fixés, notamment la maîtrise des textes, le renforcement des capacités institutionnelles et la promotion de la sécurité aérienne.
De son côté, le directeur général de l’ASSA-AC, M. Eugène Apombi, a indiqué que la tenue de cette activité au Tchad revêt une importance particulière. Elle traduit l’engagement de l’institution à faire de N’Djamena non seulement son siège administratif, mais aussi un pôle communautaire de référence en matière de régulation, de supervision et de promotion de la sécurité aérienne.
Il a relevé que ces deux dernières années ont été marquées par des avancées significatives dans l’intégration régionale de l’aviation civile, notamment :
Cette réglementation communautaire vise à garantir un niveau élevé et uniforme de sécurité, ainsi que des performances optimales des opérations aériennes, conformément aux normes et pratiques recommandées de l’OACI. Elle s’inscrit dans les objectifs mondiaux de sécurité de l’aviation civile adoptés par les États membres.
Prenant la parole à l’ouverture, le directeur général de l’ADAC, Brahim Guihini Dadi, a exprimé sa gratitude à l’ensemble des participants. Il a rappelé que l’aviation civile, en raison de sa mission essentielle d’assurer un transport sûr et sécurisé des passagers et de leurs biens, est un secteur qui n’admet aucune approximation.
Il a également souligné que, dans le cadre de la nouvelle vision de l’OACI axée sur l’optimisation de la sécurité et de la sûreté, fondée sur la mutualisation des moyens de supervision à travers le système dit « ROSO », l’ASSA-AC a été créée pour renforcer cette dynamique régionale.
Selon lui, cet atelier intervient à la suite des études de sécurité (EDS) visant à identifier les mécanismes de réduction des risques liés aux changements réglementaires. Il a précisé que la rencontre a pour objectif la vulgarisation des textes adoptés et leur appropriation par les différents acteurs du secteur. Il a enfin appelé à une implication active des participants afin d’atteindre les objectifs fixés, notamment la maîtrise des textes, le renforcement des capacités institutionnelles et la promotion de la sécurité aérienne.
De son côté, le directeur général de l’ASSA-AC, M. Eugène Apombi, a indiqué que la tenue de cette activité au Tchad revêt une importance particulière. Elle traduit l’engagement de l’institution à faire de N’Djamena non seulement son siège administratif, mais aussi un pôle communautaire de référence en matière de régulation, de supervision et de promotion de la sécurité aérienne.
Il a relevé que ces deux dernières années ont été marquées par des avancées significatives dans l’intégration régionale de l’aviation civile, notamment :
- l’élaboration et la publication des règlements de base, dont le code révisé de l’aviation civile de la CEMAC, les règles communes de sécurité aérienne et les textes régissant l’organisation et le fonctionnement de l’ASSA-AC ;
- l’élaboration des règlements d’exécution relatifs à la navigabilité (AIR) et à l’exploitation technique des aéronefs (OPS) ;
- la production de documents d’orientation destinés aux personnels techniques et aux exploitants.
M. Apombi a salué la contribution du Tchad, notamment à travers la mise à disposition d’experts ayant participé activement à l’élaboration de ces documents. Il a rappelé que la sécurité aérienne est une responsabilité collective nécessitant une collaboration étroite entre États, institutions communautaires, opérateurs et professionnels du secteur.
Il a également évoqué l’accompagnement de l’ASSA-AC au Tchad, à travers le suivi du plan d’actions correctives issu de l’audit du système de supervision, la formation de jeunes cadres tchadiens dans des écoles spécialisées au Cameroun, l’organisation de sessions de formation continue au profit des personnels techniques et la poursuite des programmes de renforcement des capacités.
Il a formulé le vœu que les travaux aboutissent à une appropriation effective des textes réglementaires, au service de la sécurité aérienne au Tchad et dans toute la sous-région.
Lançant officiellement les travaux, le secrétaire général du ministère des Transports, de l’Aviation civile et de la Météorologie nationale, M. Dihoulné Laurent, représentant la ministre, a salué l’initiative conjointe de l’ASSA-AC et de l’ADAC, qu’il a qualifiée de témoignage de leur engagement constant en faveur de l’amélioration durable de la sécurité et de la performance du transport aérien.
Il a rappelé que l’aviation civile constitue un levier essentiel de croissance économique, de connectivité territoriale, d’attractivité des investissements et de rayonnement international. À ce titre, le président de la République, le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, a fait de ce secteur un pilier stratégique du désenclavement du pays.
Le secrétaire général a enfin réaffirmé l’engagement du gouvernement à poursuivre les réformes en étroite collaboration avec l’ASSA-AC et les institutions communautaires, tout en invitant les participants à s’impliquer activement dans les travaux et à formuler des recommandations concrètes pour renforcer la sécurité aérienne.
Il a également évoqué l’accompagnement de l’ASSA-AC au Tchad, à travers le suivi du plan d’actions correctives issu de l’audit du système de supervision, la formation de jeunes cadres tchadiens dans des écoles spécialisées au Cameroun, l’organisation de sessions de formation continue au profit des personnels techniques et la poursuite des programmes de renforcement des capacités.
Il a formulé le vœu que les travaux aboutissent à une appropriation effective des textes réglementaires, au service de la sécurité aérienne au Tchad et dans toute la sous-région.
Lançant officiellement les travaux, le secrétaire général du ministère des Transports, de l’Aviation civile et de la Météorologie nationale, M. Dihoulné Laurent, représentant la ministre, a salué l’initiative conjointe de l’ASSA-AC et de l’ADAC, qu’il a qualifiée de témoignage de leur engagement constant en faveur de l’amélioration durable de la sécurité et de la performance du transport aérien.
Il a rappelé que l’aviation civile constitue un levier essentiel de croissance économique, de connectivité territoriale, d’attractivité des investissements et de rayonnement international. À ce titre, le président de la République, le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, a fait de ce secteur un pilier stratégique du désenclavement du pays.
Le secrétaire général a enfin réaffirmé l’engagement du gouvernement à poursuivre les réformes en étroite collaboration avec l’ASSA-AC et les institutions communautaires, tout en invitant les participants à s’impliquer activement dans les travaux et à formuler des recommandations concrètes pour renforcer la sécurité aérienne.
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N’Djamena accueille un atelier régional sur la réglementation communautaire de la sécurité aérienne









