Hassan Moctar Kalibou, chercheur en gouvernance et intégration régionale, a brillamment défendu ses travaux portant sur le thème :
« Discipline budgétaire et protection de la fortune publique de l’État au Tchad ».
Cette recherche doctorale s’articule autour d’une interrogation majeure : pourquoi, malgré les réformes structurelles et la transposition des directives de la CEMAC, la discipline budgétaire peine-t-elle encore à s’imposer au Tchad ?
Le Dr Hassan Moctar Kalibou apporte une réponse novatrice en mettant en lumière ce qu’il appelle les « pesanteurs silencieuses ». Son étude démontre que les obstacles ne sont pas uniquement techniques, mais relèvent également de résistances d’ordre culturel, social et institutionnel. En identifiant ces freins au « patriotisme financier », ses travaux ouvrent la voie à une protection plus efficace de la fortune publique, mieux adaptée aux réalités socioculturelles tchadiennes.
Devant un jury composé de personnalités académiques, le candidat a fait preuve d’une parfaite maîtrise de son sujet lors d’une session de questions-réponses particulièrement soutenue.
À l’issue de la soutenance, le Dr Hassan Moctar Kalibou a rappelé que ce travail est l’aboutissement de plusieurs années de recherche rigoureuse.
« Mon ambition est désormais de contribuer activement au rayonnement des institutions publiques, tant au Tchad qu’à l’international, en transformant le rapport entre culture et gestion financière », a-t-il conclu.
« Discipline budgétaire et protection de la fortune publique de l’État au Tchad ».
Cette recherche doctorale s’articule autour d’une interrogation majeure : pourquoi, malgré les réformes structurelles et la transposition des directives de la CEMAC, la discipline budgétaire peine-t-elle encore à s’imposer au Tchad ?
Le Dr Hassan Moctar Kalibou apporte une réponse novatrice en mettant en lumière ce qu’il appelle les « pesanteurs silencieuses ». Son étude démontre que les obstacles ne sont pas uniquement techniques, mais relèvent également de résistances d’ordre culturel, social et institutionnel. En identifiant ces freins au « patriotisme financier », ses travaux ouvrent la voie à une protection plus efficace de la fortune publique, mieux adaptée aux réalités socioculturelles tchadiennes.
Devant un jury composé de personnalités académiques, le candidat a fait preuve d’une parfaite maîtrise de son sujet lors d’une session de questions-réponses particulièrement soutenue.
À l’issue de la soutenance, le Dr Hassan Moctar Kalibou a rappelé que ce travail est l’aboutissement de plusieurs années de recherche rigoureuse.
« Mon ambition est désormais de contribuer activement au rayonnement des institutions publiques, tant au Tchad qu’à l’international, en transformant le rapport entre culture et gestion financière », a-t-il conclu.
Menu
Gouvernance financière au Tchad : Hassan Moctar Kalibou décroche son doctorat avec brio à l’Université Panafricaine








