Le Tribunal de Grande Instance de N'Djamena a examiné ce jeudi une affaire de détournement de fonds et d'accès frauduleux à un système de traitement automatisé de données.
Deux individus ont comparu à la barre pour répondre de graves accusations portant sur une manipulation bancaire. Selon l'acte d'accusation, le principal prévenu aurait abusé de la confiance d'une connaissance en sollicitant l'usage de son relevé d'identité bancaire (RIB) UBA.
Le prétexte invoqué : l'impossibilité de recevoir un transfert de fonds international de la part d'un frère résidant à l'étranger, faute de compte personnel. Une fois en possession des coordonnées bancaires de la victime, le prévenu ne s'est pas contenté de réceptionner les fonds promis.
Il aurait réussi à s'introduire dans les paramètres du compte pour effectuer un virement non autorisé, s'emparant non seulement de la somme attendue mais également du solde disponible sur le compte de son bienfaiteur, au profit d'un tiers complice. Les deux hommes sont actuellement poursuivis pour : usurpation d'identité ; accès et maintien frauduleux dans un système de traitement automatisé de données.
L'affaire prend une tournure particulière avec l'implication de la banque UBA. Le chef d'agence, après avoir tenté une médiation entre les parties, a vu la victime se retourner contre lui. Cette dernière a déposé une plainte complémentaire, dénonçant une négligence ou un abandon de procédure de la part de l'institution financière alors qu'aucun protocole d'accord ou compromis n'avait été trouvé.
Face à la complexité des faits et aux responsabilités croisées, le juge de siège a décidé de ne pas se prononcer immédiatement. L'affaire a été mise en délibéré ; le sort des prévenus et les éventuelles réparations civiles seront fixés à l'issue de l'audience.
Deux individus ont comparu à la barre pour répondre de graves accusations portant sur une manipulation bancaire. Selon l'acte d'accusation, le principal prévenu aurait abusé de la confiance d'une connaissance en sollicitant l'usage de son relevé d'identité bancaire (RIB) UBA.
Le prétexte invoqué : l'impossibilité de recevoir un transfert de fonds international de la part d'un frère résidant à l'étranger, faute de compte personnel. Une fois en possession des coordonnées bancaires de la victime, le prévenu ne s'est pas contenté de réceptionner les fonds promis.
Il aurait réussi à s'introduire dans les paramètres du compte pour effectuer un virement non autorisé, s'emparant non seulement de la somme attendue mais également du solde disponible sur le compte de son bienfaiteur, au profit d'un tiers complice. Les deux hommes sont actuellement poursuivis pour : usurpation d'identité ; accès et maintien frauduleux dans un système de traitement automatisé de données.
L'affaire prend une tournure particulière avec l'implication de la banque UBA. Le chef d'agence, après avoir tenté une médiation entre les parties, a vu la victime se retourner contre lui. Cette dernière a déposé une plainte complémentaire, dénonçant une négligence ou un abandon de procédure de la part de l'institution financière alors qu'aucun protocole d'accord ou compromis n'avait été trouvé.
Face à la complexité des faits et aux responsabilités croisées, le juge de siège a décidé de ne pas se prononcer immédiatement. L'affaire a été mise en délibéré ; le sort des prévenus et les éventuelles réparations civiles seront fixés à l'issue de l'audience.
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Tchad : à N’Djamena, deux prévenus au Tribunal pour escroquerie et cybercriminalité







