Entre utilité publique et péril insalubre, à N'Djamena, les bassins de rétention, communément appelés « boutas », jouent un rôle crucial durant la saison des pluies.
Leur fonction est simple : recueillir les eaux pluviales pour épargner les quartiers environnants des inondations. Cependant, cette ceinture de sécurité est gravement menacée. Devenus de véritables dépotoirs à ciel ouvert, ces bassins s'obstruent sous l'accumulation des déchets ménagers et des détritus.
Cet ensablement artificiel réduit considérablement leur capacité de stockage. Dès lors, une question alarmante se pose : si ces « boutas » finissent par se refermer à cause de l'insalubrité, comment empêcheront-ils le déversement des eaux dans des quartiers déjà vulnérables ? L'obstruction de ces infrastructures ne constitue-t-elle pas, finalement, le principal facteur aggravant des inondations futures ?
Leur fonction est simple : recueillir les eaux pluviales pour épargner les quartiers environnants des inondations. Cependant, cette ceinture de sécurité est gravement menacée. Devenus de véritables dépotoirs à ciel ouvert, ces bassins s'obstruent sous l'accumulation des déchets ménagers et des détritus.
Cet ensablement artificiel réduit considérablement leur capacité de stockage. Dès lors, une question alarmante se pose : si ces « boutas » finissent par se refermer à cause de l'insalubrité, comment empêcheront-ils le déversement des eaux dans des quartiers déjà vulnérables ? L'obstruction de ces infrastructures ne constitue-t-elle pas, finalement, le principal facteur aggravant des inondations futures ?
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Tchad : à N'Djamena, les bassins de rétention devenus des dépotoirs constituent un danger pour l’inondation








