Deux prévenus, actuellement en détention provisoire à la maison d'arrêt de Klessoum, ont comparu ce jeudi 26 février 2026 devant le tribunal de grande instance de N'Djamena. Ils répondent de faits d’escroquerie portant sur une somme de plus de 8 millions de francs CFA.
Les faits, qui remontent à plusieurs mois, opposent les deux hommes à un plaignant. Selon la partie civile, les prévenus lui auraient proposé d’acquérir deux lots de terrain. Ayant donné son accord, la victime affirme avoir versé la somme totale de 8 440 000 FCFA pour finaliser la transaction.
Toutefois, quelque temps plus tard, il se serait rendu compte que les terrains en question n’existaient pas. Il s’estime victime d’une escroquerie. À la barre, les deux prévenus ont fermement nié les faits, contestant toute implication dans une quelconque transaction foncière avec le plaignant. Ils ont également rejeté les réquisitions du ministère public, affirmant n’avoir rien à payer à l’État.
Dans ses réquisitions, le procureur de la République a demandé une peine d’un an d’emprisonnement ferme avec sursis à l’encontre des deux hommes, assortie d’une amende de 100 000 FCFA à verser au Trésor public.
De son côté, l’avocat de la partie civile a réclamé la condamnation des prévenus au remboursement intégral de la somme de 8,4 millions de francs CFA, ainsi qu’à des dommages et intérêts pour le préjudice subi par son client. La défense, quant à elle, a adopté une stratégie radicalement différente.
L’un des avocats des prévenus a contesté l’existence d’un contrat de vente entre son client et le plaignant, suggérant que ce dernier aurait pu monter cette affaire de toutes pièces. Il a également soulevé une exception d’incompétence, invitant la présidente du tribunal à se déclarer incompétente pour juger cette affaire.
Selon lui, si le tribunal se prononçait sur le fond, il risquerait de condamner des innocents. Il a par ailleurs avancé que le plaignant aurait confié aux prévenus son intention de gagner le procès, même si cela devait impliquer d’offrir un lot au ministre de la Justice. Pour la défense, cette déclaration viserait à porter préjudice au ministre.
À l’issue des plaidoiries, la présidente du tribunal a annoncé que l’affaire était mise en délibéré. Le verdict sera rendu public lors d’une prochaine audience, prévue dans la semaine, afin de permettre à la juge de statuer en toute connaissance de cause.
Les faits, qui remontent à plusieurs mois, opposent les deux hommes à un plaignant. Selon la partie civile, les prévenus lui auraient proposé d’acquérir deux lots de terrain. Ayant donné son accord, la victime affirme avoir versé la somme totale de 8 440 000 FCFA pour finaliser la transaction.
Toutefois, quelque temps plus tard, il se serait rendu compte que les terrains en question n’existaient pas. Il s’estime victime d’une escroquerie. À la barre, les deux prévenus ont fermement nié les faits, contestant toute implication dans une quelconque transaction foncière avec le plaignant. Ils ont également rejeté les réquisitions du ministère public, affirmant n’avoir rien à payer à l’État.
Dans ses réquisitions, le procureur de la République a demandé une peine d’un an d’emprisonnement ferme avec sursis à l’encontre des deux hommes, assortie d’une amende de 100 000 FCFA à verser au Trésor public.
De son côté, l’avocat de la partie civile a réclamé la condamnation des prévenus au remboursement intégral de la somme de 8,4 millions de francs CFA, ainsi qu’à des dommages et intérêts pour le préjudice subi par son client. La défense, quant à elle, a adopté une stratégie radicalement différente.
L’un des avocats des prévenus a contesté l’existence d’un contrat de vente entre son client et le plaignant, suggérant que ce dernier aurait pu monter cette affaire de toutes pièces. Il a également soulevé une exception d’incompétence, invitant la présidente du tribunal à se déclarer incompétente pour juger cette affaire.
Selon lui, si le tribunal se prononçait sur le fond, il risquerait de condamner des innocents. Il a par ailleurs avancé que le plaignant aurait confié aux prévenus son intention de gagner le procès, même si cela devait impliquer d’offrir un lot au ministre de la Justice. Pour la défense, cette déclaration viserait à porter préjudice au ministre.
À l’issue des plaidoiries, la présidente du tribunal a annoncé que l’affaire était mise en délibéré. Le verdict sera rendu public lors d’une prochaine audience, prévue dans la semaine, afin de permettre à la juge de statuer en toute connaissance de cause.
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Tchad : escroquerie foncière à N'Djamena, le tribunal met l'affaire en délibéré








