Trois jours d’échanges intenses ont abouti à l’adoption de la Déclaration de N’Djamena, un document majeur qui marque une étape importante dans la réflexion contemporaine sur la souveraineté africaine.
Pour le professeur Abdoulaye Soma, la Déclaration de N’Djamena réaffirme avec vigueur le droit légitime des peuples africains à exercer une souveraineté pleine et entière. Les participants y ont notamment : réaffirmé la nécessité d’une souveraineté politique, économique, technologique et culturelle ; encouragé la maîtrise de l’intelligence artificielle et la sécurisation des données numériques ; souligné l’importance d’économies fortes, d’une monnaie autonome et de l’intégration régionale ; insisté sur les valeurs de civisme, de discipline, de travail et de solidarité ; rappelé que l’éducation, la santé, la sécurité et le capital humain constituent les fondements essentiels d’une souveraineté durable.
Ce texte engagé invite chaque citoyen africain à assumer sa responsabilité dans la construction collective d’États souverains, modernes et prospères.
Des échanges intellectuels salués
S’exprimant au nom des participants étrangers, le professeur Alioune Badara Fall, agrégé de droit public à l’Université de Bordeaux, a salué la qualité scientifique des travaux. Il a mis en lumière : la diversité et la rigueur méthodologique des communications ; les efforts de la jeune doctrine africaine pour valoriser les traditions juridiques du continent, loin de tout mimétisme occidental ; la richesse des débats ayant exploré la souveraineté dans ses dimensions constitutionnelle, historique, stratégique, philosophique, économique et sécuritaire.
Décrivant ce colloque comme « l’un des plus intéressants auxquels il ait participé », il a encouragé la pérennisation de ces rencontres appelées, selon lui, à rayonner davantage sur le continent.
Pour le professeur Abdoulaye Soma, la Déclaration de N’Djamena réaffirme avec vigueur le droit légitime des peuples africains à exercer une souveraineté pleine et entière. Les participants y ont notamment : réaffirmé la nécessité d’une souveraineté politique, économique, technologique et culturelle ; encouragé la maîtrise de l’intelligence artificielle et la sécurisation des données numériques ; souligné l’importance d’économies fortes, d’une monnaie autonome et de l’intégration régionale ; insisté sur les valeurs de civisme, de discipline, de travail et de solidarité ; rappelé que l’éducation, la santé, la sécurité et le capital humain constituent les fondements essentiels d’une souveraineté durable.
Ce texte engagé invite chaque citoyen africain à assumer sa responsabilité dans la construction collective d’États souverains, modernes et prospères.
Des échanges intellectuels salués
S’exprimant au nom des participants étrangers, le professeur Alioune Badara Fall, agrégé de droit public à l’Université de Bordeaux, a salué la qualité scientifique des travaux. Il a mis en lumière : la diversité et la rigueur méthodologique des communications ; les efforts de la jeune doctrine africaine pour valoriser les traditions juridiques du continent, loin de tout mimétisme occidental ; la richesse des débats ayant exploré la souveraineté dans ses dimensions constitutionnelle, historique, stratégique, philosophique, économique et sécuritaire.
Décrivant ce colloque comme « l’un des plus intéressants auxquels il ait participé », il a encouragé la pérennisation de ces rencontres appelées, selon lui, à rayonner davantage sur le continent.
L’ENA, laboratoire d’idées pour l’avenir
Dans son discours de clôture, le directeur général de l’ENA, Hassan Mahamat Bargou, a exprimé sa gratitude aux plus hautes autorités du pays, en particulier au Président de la République pour son haut patronage, ainsi qu’au Premier ministre et à la ministre, secrétaire générale du Gouvernement, pour leur soutien constant.
Il a rappelé que : la souveraineté demeure une question centrale de notre époque ; les défis actuels sont multidimensionnels : sécurité, cyberespace, alimentation, climat, finances et éducation ; les réponses doivent combiner affirmation nationale et coopérations renouvelées.
Résolument tourné vers l’avenir, il a annoncé que l’ENA entend devenir davantage un laboratoire d’idées, un incubateur de cadres souverains et une plateforme de dialogue entre acteurs nationaux et internationaux.
Il a également précisé que les actes du colloque seront publiés et traduits en recommandations opérationnelles destinées à alimenter les politiques publiques.
Dans son discours de clôture, le directeur général de l’ENA, Hassan Mahamat Bargou, a exprimé sa gratitude aux plus hautes autorités du pays, en particulier au Président de la République pour son haut patronage, ainsi qu’au Premier ministre et à la ministre, secrétaire générale du Gouvernement, pour leur soutien constant.
Il a rappelé que : la souveraineté demeure une question centrale de notre époque ; les défis actuels sont multidimensionnels : sécurité, cyberespace, alimentation, climat, finances et éducation ; les réponses doivent combiner affirmation nationale et coopérations renouvelées.
Résolument tourné vers l’avenir, il a annoncé que l’ENA entend devenir davantage un laboratoire d’idées, un incubateur de cadres souverains et une plateforme de dialogue entre acteurs nationaux et internationaux.
Il a également précisé que les actes du colloque seront publiés et traduits en recommandations opérationnelles destinées à alimenter les politiques publiques.
Vers une 5ᵉ édition ambitieuse
L’ENA a confirmé la tenue de la 5ᵉ édition du colloque en 2026, dont le thème sera défini par le comité scientifique en fonction des enjeux contemporains.
Les participants ont été chaleureusement remerciés, de même que les partenaires institutionnels, notamment l’Ambassade de France.
« Au-delà des certificats, vous emportez avec vous l’amitié et la considération du peuple tchadien », a conclu le directeur général sous les applaudissements nourris de l’assistance.
Ce 4ᵉ Colloque international restera un moment majeur de réflexion stratégique sur la souveraineté des États, marqué par une convergence féconde entre universitaires, institutions et jeunes chercheurs.
À N’Djamena, la souveraineté n’a pas seulement été débattue : elle a été pensée, réaffirmée et projetée dans l’avenir.
L’ENA a confirmé la tenue de la 5ᵉ édition du colloque en 2026, dont le thème sera défini par le comité scientifique en fonction des enjeux contemporains.
Les participants ont été chaleureusement remerciés, de même que les partenaires institutionnels, notamment l’Ambassade de France.
« Au-delà des certificats, vous emportez avec vous l’amitié et la considération du peuple tchadien », a conclu le directeur général sous les applaudissements nourris de l’assistance.
Ce 4ᵉ Colloque international restera un moment majeur de réflexion stratégique sur la souveraineté des États, marqué par une convergence féconde entre universitaires, institutions et jeunes chercheurs.
À N’Djamena, la souveraineté n’a pas seulement été débattue : elle a été pensée, réaffirmée et projetée dans l’avenir.
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Tchad : l’ENA clôture en apothéose le 4ᵉ Colloque international sur la souveraineté des États










