Ce 3 mars 2026, dans le cadre de la mise en œuvre du Projet pour l’Autonomisation des Femmes et le Dividende Démographique en Afrique subsaharienne (SWEDD+), la coordination nationale a officiellement lancé, ce mardi au centre CIFOP de Milezi, un atelier de formation consacré aux Droits à la Santé Sexuelle et Reproductive (DSSR).
Cette rencontre d’envergure réunit des sages-femmes, des infirmiers, ainsi que des acteurs de la société civile, avec pour objectif de renforcer leurs compétences, et de faire de l’investissement dans la femme et la jeune fille, un véritable levier de résilience face aux défis socio-économiques.
Dans son discours d’ouverture, le point focal juridique, Djacque Laouhingamaye Dingaoumaibe, a souligné que cette formation marque une étape importante dans l’engagement commun en faveur de l’autonomisation des femmes et des filles au Tchad.
Il a rappelé que le pays enregistre l’un des taux de mortalité maternelle les plus élevés au monde, estimé à 860 décès pour 100 000 naissances chez les adolescentes âgées de 15 à 19 ans. Il a dit que ces chiffres, aussi douloureux soient-ils, nous rappellent que notre mission est urgente.
Selon lui, le projet SWEDD+ s’inscrit dans la continuité des premières phases du programme, dont les résultats ont démontré qu’investir dans les femmes et les filles revient à investir dans toute la société.
Le responsable a précisé que le projet repose sur trois composantes essentielles : transformer les normes et pratiques de genre ; améliorer la disponibilité et la qualité des services de santé reproductive ; renforcer le cadre politique et les capacités nationales. Il a indiqué que la formation ouverte ce 3 mars s’inscrit dans la troisième composante.
Pendant quatre jours, du 3 au 6 mars 2026, les participants seront outillés sur les concepts fondamentaux des droits et de la santé sexuelle et reproductive. L’objectif est de leur permettre de mieux sensibiliser, orienter et accompagner les populations dans l’exercice de leurs droits en matière de santé.
Cette rencontre d’envergure réunit des sages-femmes, des infirmiers, ainsi que des acteurs de la société civile, avec pour objectif de renforcer leurs compétences, et de faire de l’investissement dans la femme et la jeune fille, un véritable levier de résilience face aux défis socio-économiques.
Dans son discours d’ouverture, le point focal juridique, Djacque Laouhingamaye Dingaoumaibe, a souligné que cette formation marque une étape importante dans l’engagement commun en faveur de l’autonomisation des femmes et des filles au Tchad.
Il a rappelé que le pays enregistre l’un des taux de mortalité maternelle les plus élevés au monde, estimé à 860 décès pour 100 000 naissances chez les adolescentes âgées de 15 à 19 ans. Il a dit que ces chiffres, aussi douloureux soient-ils, nous rappellent que notre mission est urgente.
Selon lui, le projet SWEDD+ s’inscrit dans la continuité des premières phases du programme, dont les résultats ont démontré qu’investir dans les femmes et les filles revient à investir dans toute la société.
Le responsable a précisé que le projet repose sur trois composantes essentielles : transformer les normes et pratiques de genre ; améliorer la disponibilité et la qualité des services de santé reproductive ; renforcer le cadre politique et les capacités nationales. Il a indiqué que la formation ouverte ce 3 mars s’inscrit dans la troisième composante.
Pendant quatre jours, du 3 au 6 mars 2026, les participants seront outillés sur les concepts fondamentaux des droits et de la santé sexuelle et reproductive. L’objectif est de leur permettre de mieux sensibiliser, orienter et accompagner les populations dans l’exercice de leurs droits en matière de santé.
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Tchad : le Projet SWEDD+ lance un atelier sur les droits à la santé sexuelle et reproductive








