Après avoir échangé avec les autorités communales des 2èmes et 3èmes arrondissements, les deux sénateurs de N'Djamena représentant les collectivités autonomes, Mariam Ahmat Djemil et Ibrahim Wang Laouna, ont renouvelé leur engagement ce jeudi 12 février 2026 auprès des responsables du 4e et du 5e arrondissement.
Au centre des discussions : la clarification des rapports entre la mairie centrale et les mairies communales, ainsi que la nécessité de faire de la décentralisation un véritable levier de développement national. L’ambition affichée par les deux sénateurs est d’ancrer la politique sociale et la décentralisation à la base, en étroite collaboration avec les délégués et les chefs de carrés.
Ils ont interpellé les autorités communales sur la nécessité de mettre en place une caisse de solidarité destinée à soutenir exclusivement les populations de leurs arrondissements. Les élus ont également appelé à un appui accru aux forces de l’ordre et de sécurité, tout en les invitant à assumer pleinement leurs responsabilités pour renforcer la sécurité dans la capitale.
« La salubrité de la ville de N’Djamena ne peut être efficacement assurée sans l’implication des chefs de carrés », ont-ils insisté, plaidant pour une meilleure intégration de ces acteurs de proximité dans les politiques municipales et les prises de décision. Le maire du 4e arrondissement, Adam Moussa Adam, a pour sa part centré son intervention sur les réalités de la décentralisation dans sa commune.
Il a mis en avant les efforts locaux entrepris en matière de salubrité, de mobilisation citoyenne, d’insertion des jeunes et de gouvernance participative, autant d’initiatives visant à rendre la décentralisation concrète sur le terrain. Toutefois, il n’a pas manqué de relever les obstacles persistants : insuffisance des transferts de ressources de l’État, faible rendement de la fiscalité locale, chevauchement des compétences avec l’administration centrale et besoin criant de renforcement des capacités des élus et agents communaux.
S’adressant directement aux sénateurs, le maire a salué leur rôle clé dans la consolidation du processus de décentralisation. Il a formulé plusieurs attentes, parmi lesquelles un plaidoyer soutenu pour un transfert effectif des ressources, la mise en place d’un mécanisme de financement pérenne et stable, ainsi qu’une clarification sans équivoque des compétences entre l’État central et les collectivités territoriales.
Cette rencontre traduit la volonté commune des acteurs politiques et locaux de faire avancer résolument la décentralisation au Tchad, en dépit des défis structurels. Elle augure d’une collaboration renforcée entre le Sénat et les communes pour une gestion de proximité plus efficace et inclusive.
Au centre des discussions : la clarification des rapports entre la mairie centrale et les mairies communales, ainsi que la nécessité de faire de la décentralisation un véritable levier de développement national. L’ambition affichée par les deux sénateurs est d’ancrer la politique sociale et la décentralisation à la base, en étroite collaboration avec les délégués et les chefs de carrés.
Ils ont interpellé les autorités communales sur la nécessité de mettre en place une caisse de solidarité destinée à soutenir exclusivement les populations de leurs arrondissements. Les élus ont également appelé à un appui accru aux forces de l’ordre et de sécurité, tout en les invitant à assumer pleinement leurs responsabilités pour renforcer la sécurité dans la capitale.
« La salubrité de la ville de N’Djamena ne peut être efficacement assurée sans l’implication des chefs de carrés », ont-ils insisté, plaidant pour une meilleure intégration de ces acteurs de proximité dans les politiques municipales et les prises de décision. Le maire du 4e arrondissement, Adam Moussa Adam, a pour sa part centré son intervention sur les réalités de la décentralisation dans sa commune.
Il a mis en avant les efforts locaux entrepris en matière de salubrité, de mobilisation citoyenne, d’insertion des jeunes et de gouvernance participative, autant d’initiatives visant à rendre la décentralisation concrète sur le terrain. Toutefois, il n’a pas manqué de relever les obstacles persistants : insuffisance des transferts de ressources de l’État, faible rendement de la fiscalité locale, chevauchement des compétences avec l’administration centrale et besoin criant de renforcement des capacités des élus et agents communaux.
S’adressant directement aux sénateurs, le maire a salué leur rôle clé dans la consolidation du processus de décentralisation. Il a formulé plusieurs attentes, parmi lesquelles un plaidoyer soutenu pour un transfert effectif des ressources, la mise en place d’un mécanisme de financement pérenne et stable, ainsi qu’une clarification sans équivoque des compétences entre l’État central et les collectivités territoriales.
Cette rencontre traduit la volonté commune des acteurs politiques et locaux de faire avancer résolument la décentralisation au Tchad, en dépit des défis structurels. Elle augure d’une collaboration renforcée entre le Sénat et les communes pour une gestion de proximité plus efficace et inclusive.
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Tchad : les sénateurs de N’Djamena aux côtés des communes du 4e et 5e arrondissement








