Cette session de travail a réuni la direction de la Recherche Scientifique et de la Coopération du ministère de l’Enseignement supérieur, conduite par son directeur, le Pr Zakinet Dangbet, entouré d’une délégation représentative du monde académique tchadien.
Ouvrant la rencontre, la chargée des affaires publiques de l’Union européenne au Tchad, Mme Sona Jarosova, a rappelé la portée stratégique du programme. « Erasmus+, c’est une fierté européenne », a-t-elle déclaré, soulignant qu’il s’agit avant tout d’un instrument de mobilité et d’échange entre universités. Bien plus qu’un simple programme de bourses, Erasmus+ favorise la mobilité des étudiants, des enseignants et du personnel universitaire, tout en renforçant les partenariats institutionnels entre établissements.
Mme Jarosova a rappelé que le programme a joué un rôle déterminant dans la construction d’une identité européenne, en facilitant les échanges entre jeunes de différents pays. « C’est un instrument qui renforce les liens entre les peuples, bien au-delà des accords politiques ou commerciaux », a-t-elle expliqué. Aujourd’hui élargi aux pays partenaires, dont les États africains, Erasmus+ repose sur un principe de partenariat gagnant-gagnant.
Le Tchad, a-t-elle insisté, possède des atouts académiques considérables, notamment dans des domaines tels que la paléontologie, l’hydrologie, les études climatiques et environnementales. Autant de secteurs qui suscitent un intérêt scientifique mondial et qui peuvent servir de base à des coopérations universitaires solides.
Elle a également mis en avant la spécificité du programme : contrairement aux dispositifs classiques de bourses individuelles, Erasmus+ finance des consortia et des partenariats entre établissements, permettant un accès élargi à la mobilité et à l’équipement universitaire.
Prenant la parole à son tour, le Pr Zakinet Dangbet, également point focal Erasmus+ au Tchad, a salué l’initiative et rappelé qu’il s’agit d’une dynamique engagée depuis l’année précédente. Il a souligné la forte représentativité des participants : doyens, chefs de département, enseignants-chercheurs, responsables administratifs, représentants des étudiants en master, ainsi que les acteurs de la formation professionnelle, désormais intégrée au ministère de l’Enseignement supérieur.
« À tous les niveaux, nous sommes représentatifs », a-t-il affirmé, mettant en avant l’intégration récente des écoles doctorales tchadiennes dans la dynamique, notamment l’École doctorale de l’intelligence humaine. Pour le directeur de la Recherche scientifique, la mobilité universitaire constitue un levier fondamental de construction d’une identité académique forte.
S’inspirant du modèle européen, il a souligné que la mobilité contribue à forger une identité commune, un enjeu encore insuffisamment développé dans l’espace universitaire tchadien.
Un appel à l’action : « Pourquoi pas le Tchad ?
» Le Pr Dangbet a rappelé que les fonds Erasmus+ sont accessibles aux établissements tchadiens, mais qu’il appartient aux institutions de les solliciter à travers des projets structurés et compétitifs.
« Les autres pays africains postulent et obtiennent des financements pour la mobilité et l’équipement. Pourquoi pas le Tchad ? », a-t-il lancé. Il a reconnu que des tentatives de partenariats ont déjà été engagées, notamment avec des universités algériennes, mais a insisté sur la nécessité de persévérance, de patience et d’organisation stratégique pour capter ces opportunités.
Cette session d’information vise ainsi à transformer les responsables présents en véritables ambassadeurs d’Erasmus+, capables de structurer des partenariats internationaux et de positionner les universités tchadiennes dans les réseaux académiques mondiaux.
Pour la période 2021-2027, Erasmus+ couvre les domaines de l’éducation, de la formation, de la jeunesse et du sport. Le programme contribue au développement des compétences, à l’innovation pédagogique, à la reconnaissance des qualifications et à l’insertion professionnelle.
Au-delà de l’Europe, ces investissements profitent aux établissements partenaires en renforçant leurs capacités, leur visibilité internationale et leur excellence académique. Pour le Tchad, l’enjeu est clair : saisir cette opportunité pour renforcer la mobilité académique, moderniser les infrastructures universitaires et inscrire durablement l’enseignement supérieur tchadien dans une dynamique de coopération internationale.
La rencontre de ce jour marque ainsi une étape importante vers une intégration plus active du Tchad dans le programme Erasmus+, symbole d’un partenariat éducatif renforcé entre le Tchad et l’Union européenne.
Ouvrant la rencontre, la chargée des affaires publiques de l’Union européenne au Tchad, Mme Sona Jarosova, a rappelé la portée stratégique du programme. « Erasmus+, c’est une fierté européenne », a-t-elle déclaré, soulignant qu’il s’agit avant tout d’un instrument de mobilité et d’échange entre universités. Bien plus qu’un simple programme de bourses, Erasmus+ favorise la mobilité des étudiants, des enseignants et du personnel universitaire, tout en renforçant les partenariats institutionnels entre établissements.
Mme Jarosova a rappelé que le programme a joué un rôle déterminant dans la construction d’une identité européenne, en facilitant les échanges entre jeunes de différents pays. « C’est un instrument qui renforce les liens entre les peuples, bien au-delà des accords politiques ou commerciaux », a-t-elle expliqué. Aujourd’hui élargi aux pays partenaires, dont les États africains, Erasmus+ repose sur un principe de partenariat gagnant-gagnant.
Le Tchad, a-t-elle insisté, possède des atouts académiques considérables, notamment dans des domaines tels que la paléontologie, l’hydrologie, les études climatiques et environnementales. Autant de secteurs qui suscitent un intérêt scientifique mondial et qui peuvent servir de base à des coopérations universitaires solides.
Elle a également mis en avant la spécificité du programme : contrairement aux dispositifs classiques de bourses individuelles, Erasmus+ finance des consortia et des partenariats entre établissements, permettant un accès élargi à la mobilité et à l’équipement universitaire.
Prenant la parole à son tour, le Pr Zakinet Dangbet, également point focal Erasmus+ au Tchad, a salué l’initiative et rappelé qu’il s’agit d’une dynamique engagée depuis l’année précédente. Il a souligné la forte représentativité des participants : doyens, chefs de département, enseignants-chercheurs, responsables administratifs, représentants des étudiants en master, ainsi que les acteurs de la formation professionnelle, désormais intégrée au ministère de l’Enseignement supérieur.
« À tous les niveaux, nous sommes représentatifs », a-t-il affirmé, mettant en avant l’intégration récente des écoles doctorales tchadiennes dans la dynamique, notamment l’École doctorale de l’intelligence humaine. Pour le directeur de la Recherche scientifique, la mobilité universitaire constitue un levier fondamental de construction d’une identité académique forte.
S’inspirant du modèle européen, il a souligné que la mobilité contribue à forger une identité commune, un enjeu encore insuffisamment développé dans l’espace universitaire tchadien.
Un appel à l’action : « Pourquoi pas le Tchad ?
» Le Pr Dangbet a rappelé que les fonds Erasmus+ sont accessibles aux établissements tchadiens, mais qu’il appartient aux institutions de les solliciter à travers des projets structurés et compétitifs.
« Les autres pays africains postulent et obtiennent des financements pour la mobilité et l’équipement. Pourquoi pas le Tchad ? », a-t-il lancé. Il a reconnu que des tentatives de partenariats ont déjà été engagées, notamment avec des universités algériennes, mais a insisté sur la nécessité de persévérance, de patience et d’organisation stratégique pour capter ces opportunités.
Cette session d’information vise ainsi à transformer les responsables présents en véritables ambassadeurs d’Erasmus+, capables de structurer des partenariats internationaux et de positionner les universités tchadiennes dans les réseaux académiques mondiaux.
Pour la période 2021-2027, Erasmus+ couvre les domaines de l’éducation, de la formation, de la jeunesse et du sport. Le programme contribue au développement des compétences, à l’innovation pédagogique, à la reconnaissance des qualifications et à l’insertion professionnelle.
Au-delà de l’Europe, ces investissements profitent aux établissements partenaires en renforçant leurs capacités, leur visibilité internationale et leur excellence académique. Pour le Tchad, l’enjeu est clair : saisir cette opportunité pour renforcer la mobilité académique, moderniser les infrastructures universitaires et inscrire durablement l’enseignement supérieur tchadien dans une dynamique de coopération internationale.
La rencontre de ce jour marque ainsi une étape importante vers une intégration plus active du Tchad dans le programme Erasmus+, symbole d’un partenariat éducatif renforcé entre le Tchad et l’Union européenne.
Menu
Tchad : renforcement du partenariat avec l’Union européenne autour du programme Erasmus+








