Le ministère de la Santé publique et de la Prévention a lancé, ce jour, dans un hôtel de la place, l’atelier de la revue semestrielle du Fonds de lutte contre les pandémies (Pandemic Fund) au Tchad. La cérémonie s’est tenue en présence de la secrétaire générale dudit ministère, ainsi que du point focal du Pandemic Fund.
Dans son allocution, le responsable de la gestion des risques infectieux au sein du Programme des urgences de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), par ailleurs point focal du Pandemic Fund, Dr Idriss Mahamat Mai, a souligné l’importance capitale de cet atelier.
Selon lui, cette rencontre offre une opportunité majeure de faire le point sur les progrès réalisés, d’identifier les défis rencontrés et d’en tirer les enseignements nécessaires pour améliorer l’action collective. Il a rappelé que le Pandemic Fund constitue un pilier essentiel pour renforcer la préparation et la réponse aux urgences sanitaires, en parfaite adéquation avec les priorités nationales et les recommandations internationales.
Durant les quatre jours de travaux, les participants examineront les projets réalisés dans le cadre de la mise en œuvre des activités financées par le Pandemic Fund. Ils analyseront les défis rencontrés et les leçons apprises, prépareront le rapport annuel à soumettre au Fonds, et élaboreront le plan d’action opérationnel pour l’année 2026, afin de consolider les acquis et d’anticiper les besoins futurs.
Prenant la parole à son tour, la secrétaire générale du ministère de la Santé publique et de la Prévention, Dr Toralta Madjitoloum Joséphine, a indiqué que le Pandemic Fund représente une avancée majeure dans la mobilisation des ressources internationales en vue de renforcer les systèmes de santé, d’améliorer la surveillance épidémiologique et de soutenir les capacités de riposte rapide.
Elle a souligné que cet atelier s’inscrit dans un processus participatif visant à renforcer la préparation globale du pays, face aux menaces croissantes des maladies émergentes et ré-émergentes auxquelles le monde est confronté.
La secrétaire générale a rappelé que le Tchad est un État signataire du Règlement sanitaire international (RSI 2005), qui l’oblige à développer des capacités de détection, d’évaluation et de riposte aux événements de nature biologique, chimique ou radiologique, et à rendre compte annuellement à l’Organisation mondiale de la Santé de l’état d’avancement de sa mise en œuvre.
Elle a exhorté les participants à saisir cette opportunité pour mener à bien le premier plan d’action opérationnel 2025.
Enfin, elle a précisé que cette revue constitue un moment clé, car elle permettra : d’évaluer objectivement les progrès réalisés dans la mise en œuvre des activités financées par le Pandemic Fund ; d’identifier les défis persistants et de proposer des solutions adaptées au contexte national ; de tirer les leçons apprises et de formuler des recommandations concrètes pour améliorer la mise en œuvre au second semestre 2026 ; de renforcer la coordination entre les acteurs nationaux et internationaux afin d’assurer une synergie optimale dans la lutte contre les pandémies.
Dans son allocution, le responsable de la gestion des risques infectieux au sein du Programme des urgences de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), par ailleurs point focal du Pandemic Fund, Dr Idriss Mahamat Mai, a souligné l’importance capitale de cet atelier.
Selon lui, cette rencontre offre une opportunité majeure de faire le point sur les progrès réalisés, d’identifier les défis rencontrés et d’en tirer les enseignements nécessaires pour améliorer l’action collective. Il a rappelé que le Pandemic Fund constitue un pilier essentiel pour renforcer la préparation et la réponse aux urgences sanitaires, en parfaite adéquation avec les priorités nationales et les recommandations internationales.
Durant les quatre jours de travaux, les participants examineront les projets réalisés dans le cadre de la mise en œuvre des activités financées par le Pandemic Fund. Ils analyseront les défis rencontrés et les leçons apprises, prépareront le rapport annuel à soumettre au Fonds, et élaboreront le plan d’action opérationnel pour l’année 2026, afin de consolider les acquis et d’anticiper les besoins futurs.
Prenant la parole à son tour, la secrétaire générale du ministère de la Santé publique et de la Prévention, Dr Toralta Madjitoloum Joséphine, a indiqué que le Pandemic Fund représente une avancée majeure dans la mobilisation des ressources internationales en vue de renforcer les systèmes de santé, d’améliorer la surveillance épidémiologique et de soutenir les capacités de riposte rapide.
Elle a souligné que cet atelier s’inscrit dans un processus participatif visant à renforcer la préparation globale du pays, face aux menaces croissantes des maladies émergentes et ré-émergentes auxquelles le monde est confronté.
La secrétaire générale a rappelé que le Tchad est un État signataire du Règlement sanitaire international (RSI 2005), qui l’oblige à développer des capacités de détection, d’évaluation et de riposte aux événements de nature biologique, chimique ou radiologique, et à rendre compte annuellement à l’Organisation mondiale de la Santé de l’état d’avancement de sa mise en œuvre.
Elle a exhorté les participants à saisir cette opportunité pour mener à bien le premier plan d’action opérationnel 2025.
Enfin, elle a précisé que cette revue constitue un moment clé, car elle permettra : d’évaluer objectivement les progrès réalisés dans la mise en œuvre des activités financées par le Pandemic Fund ; d’identifier les défis persistants et de proposer des solutions adaptées au contexte national ; de tirer les leçons apprises et de formuler des recommandations concrètes pour améliorer la mise en œuvre au second semestre 2026 ; de renforcer la coordination entre les acteurs nationaux et internationaux afin d’assurer une synergie optimale dans la lutte contre les pandémies.
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Tchad : santé publique, lancement de l’atelier de la revue semestrielle du Pandemic Fund








