Selon le document, ces organisations auraient absorbé des milliards de dollars de fonds publics américains sans résultats tangibles, tout en promouvant des politiques climatiques radicales, des programmes idéologiques ou des mécanismes de gouvernance globale jugés incompatibles avec la souveraineté et la puissance économique des États-Unis. Certaines sont également accusées de critiquer ouvertement les politiques américaines ou de servir des intérêts étrangers.
Le secrétaire d’État Marco Rubio, dans un communiqué officiel, a déclaré que ce retrait marque la fin d’un système international devenu, selon lui, excessivement idéologisé et déconnecté des intérêts nationaux. Il a dénoncé l’influence croissante de réseaux d’ONG internationales promouvant des politiques liées à la diversité, au genre ou au climat, qu’il estime contraires aux valeurs et aux priorités américaines.
Cette décision s’inscrit dans une série d’actions déjà engagées par l’administration Trump, notamment le retrait des États-Unis de l’Organisation mondiale de la santé, de l’Accord de Paris sur le climat, du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, ainsi que la fin du financement de l’UNRWA. Le président a également remis en cause l’accord fiscal mondial de l’OCDE.
Selon Washington, ces retraits permettront de réorienter les ressources vers des priorités nationales, telles que les infrastructures, la sécurité aux frontières, la préparation militaire et la protection des entreprises américaines contre les ingérences étrangères. L’administration affirme rester ouverte à la coopération internationale, mais uniquement lorsque celle-ci sert clairement les intérêts du peuple américain.
Le secrétaire d’État Marco Rubio, dans un communiqué officiel, a déclaré que ce retrait marque la fin d’un système international devenu, selon lui, excessivement idéologisé et déconnecté des intérêts nationaux. Il a dénoncé l’influence croissante de réseaux d’ONG internationales promouvant des politiques liées à la diversité, au genre ou au climat, qu’il estime contraires aux valeurs et aux priorités américaines.
Cette décision s’inscrit dans une série d’actions déjà engagées par l’administration Trump, notamment le retrait des États-Unis de l’Organisation mondiale de la santé, de l’Accord de Paris sur le climat, du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, ainsi que la fin du financement de l’UNRWA. Le président a également remis en cause l’accord fiscal mondial de l’OCDE.
Selon Washington, ces retraits permettront de réorienter les ressources vers des priorités nationales, telles que les infrastructures, la sécurité aux frontières, la préparation militaire et la protection des entreprises américaines contre les ingérences étrangères. L’administration affirme rester ouverte à la coopération internationale, mais uniquement lorsque celle-ci sert clairement les intérêts du peuple américain.
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"America First" : Washington met fin au financement d’organisations jugées inefficaces ou hostiles








