La cérémonie de pose de la première de SAMEN INDUSTRY S.A, à Baré-Bakem, département du Moungo, région du Littoral, a été présidée par le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, qu’accompagnait son collègue de l’Agriculture et du Développement rural, Gabriel Mbaïrobe.
L’objectif poursuivi par le promoteur, le Camerounais Patrice Samen, est de passer de l’exportation à la transformation industrielle locale des fèves de cacao, pour plus de valeur ajoutée. Le cap a ainsi été vite franchi, et dans six mois, l’usine industrielle de broyage et de transformation des fèves de cacao de SAMEN INDUSTRY S.A, devrait entrer en production. En attendant, les fondations sortent déjà de terre sur une superficie d’environ 3 hectares.
Grâce à son magasin de stockage et de conditionnement de cacao d’une capacité de 17 000 tonnes, et qui dispose déjà d’un important stock de cacao prêt à la transformation, l’unité de transformation en construction n’aura pas problème de disponibilité de la matière première, lors de son entrée en production.
Avec une capacité installée de transformation dépassant 250 000 tonnes, pour une production commercialisée de l’ordre de 300 000 tonnes lors de la campagne écoulée, le Cameroun transforme désormais localement plus de 80% de sa production cacaoyère. L’objectif assigné par les pouvoirs publics à la filière de 40% de transformation locale est déjà atteint et largement dépassé.
Dotée d’une capacité annuelle de 32 000 tonnes de fèves, la nouvelle unité de SAMEN INDUSTRY S.A vient consolider un édifice industriel construit depuis des années, en droite ligne de la Stratégie Nationale de Développement (SND30), et surtout, la politique d’import-substitution prônée par les pouvoirs publics. Il s’agira à terme, comme l’a rappelé le ministre du Commerce Luc Magloire Mbrarga Atangana, de créer une valeur ajoutée locale pouvant induire une augmentation des revenus des producteurs de cacao.
Compte tenu de l’environnement international, la transformation locale apparaît comme la réponse la plus structurelle à la volatilité des cours mondiaux. Cela étant, un appel a été lancé aux industriels du secteur par le ministre du Commerce, en vue d’ouvrir le capital de leurs entreprises aux coopératives de producteurs, afin que ces derniers puissent percevoir, au-delà du simple prix de la fève, une part des dividendes générés par la vente des produits semi-finis ou finis.
L’objectif poursuivi par le promoteur, le Camerounais Patrice Samen, est de passer de l’exportation à la transformation industrielle locale des fèves de cacao, pour plus de valeur ajoutée. Le cap a ainsi été vite franchi, et dans six mois, l’usine industrielle de broyage et de transformation des fèves de cacao de SAMEN INDUSTRY S.A, devrait entrer en production. En attendant, les fondations sortent déjà de terre sur une superficie d’environ 3 hectares.
Grâce à son magasin de stockage et de conditionnement de cacao d’une capacité de 17 000 tonnes, et qui dispose déjà d’un important stock de cacao prêt à la transformation, l’unité de transformation en construction n’aura pas problème de disponibilité de la matière première, lors de son entrée en production.
Avec une capacité installée de transformation dépassant 250 000 tonnes, pour une production commercialisée de l’ordre de 300 000 tonnes lors de la campagne écoulée, le Cameroun transforme désormais localement plus de 80% de sa production cacaoyère. L’objectif assigné par les pouvoirs publics à la filière de 40% de transformation locale est déjà atteint et largement dépassé.
Dotée d’une capacité annuelle de 32 000 tonnes de fèves, la nouvelle unité de SAMEN INDUSTRY S.A vient consolider un édifice industriel construit depuis des années, en droite ligne de la Stratégie Nationale de Développement (SND30), et surtout, la politique d’import-substitution prônée par les pouvoirs publics. Il s’agira à terme, comme l’a rappelé le ministre du Commerce Luc Magloire Mbrarga Atangana, de créer une valeur ajoutée locale pouvant induire une augmentation des revenus des producteurs de cacao.
Compte tenu de l’environnement international, la transformation locale apparaît comme la réponse la plus structurelle à la volatilité des cours mondiaux. Cela étant, un appel a été lancé aux industriels du secteur par le ministre du Commerce, en vue d’ouvrir le capital de leurs entreprises aux coopératives de producteurs, afin que ces derniers puissent percevoir, au-delà du simple prix de la fève, une part des dividendes générés par la vente des produits semi-finis ou finis.
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Cameroun : bientôt une usine de transformation de cacao à Baré-Bakem









