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AFRIQUE

Centrafrique : Deux soldats de la paix marocains tués par des extrémistes à Bangassou


Alwihda Info | Par Info Alwihda - 26 Juillet 2017 modifié le 26 Juillet 2017 - 00:48

L’attaque a eu lieu alors que les casques bleus se ravitaillaient en eau pour les besoins humanitaires de la ville.


Une patrouille de la Minusca près d'un bureau de vote à Bangui, après les élections présidentielle et législatives en Centrafrique, le 2 janvier 2016. © ISSOUF SANOGO / AFP
Une patrouille de la Minusca près d'un bureau de vote à Bangui, après les élections présidentielle et législatives en Centrafrique, le 2 janvier 2016. © ISSOUF SANOGO / AFP
Bangui, 25 juillet 2017 – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) regrette la mort de deux nouveaux casques bleus, mardi après-midi à Bangassou (700 km à l’est de Bangui). Ces soldats de la paix du contingent marocain ont été tués dans une embuscade tendue par des présumés anti-Balaka tandis qu’un autre soldat de la paix a été légèrement blessé.
 
L’attaque a eu lieu alors que les casques bleus se ravitaillaient en eau pour les besoins humanitaires de la ville. L’incident porte à trois le nombre de casques bleus ayant perdu la vie et à quatre, celui des blessés à Bangassou au cours de cette semaine.
 
Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République centrafricaine et Chef de la MINUSCA a réagi à cet incident en déclarant : « Je suis choqué par ces nouvelles pertes en vies humaines et je condamne fermement cette violation flagrante du droit à la vie et du droit international ». Le Représentant spécial présente ses condoléances aux familles éprouvées et aux autorités du Royaume du Maroc.
 
La MINUSCA exprime toute sa solidarité et tout son soutien au contingent marocain déployé à Bangassou et félicite ses soldats de la paix pour leur courage et leurs immenses sacrifices qu’ils continuent de consentir dans l’adversité, pour la protection de toutes les populations civiles à Bangassou et dans d’autres parties du pays, quelle que soit leur identité.