Un soutien aux trois piliers de la stabilité
Ce financement ne se limite pas à l'aide alimentaire ; il cible des objectifs structurels partagés par les gouvernements américain et camerounais :
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Le Retour Volontaire : Faciliter le rapatriement des réfugiés (notamment Centrafricains et Nigérians) vers leurs pays d'origine lorsque les conditions de sécurité le permettent.
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La Lutte contre l'Immigration Clandestine : Renforcer les mécanismes de contrôle et d'enregistrement pour éviter les réseaux de trafic humain.
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L'Intégration Locale : Soutenir les communautés hôtes (dans l'Est, l'Adamaoua et l'Extrême-Nord) pour éviter les tensions liées au partage des ressources (eau, terres, santé).
Le Cameroun, carrefour de solidarité régionale
Avec des crises persistantes à ses frontières, le Cameroun gère une pression migratoire constante. L'engagement américain reconnaît cette charge et mise sur la protection efficace comme rempart contre l'instabilité régionale.
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Zone Extrême-Nord : Gestion des déplacés liés à la crise Boko Haram.
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Zone Est et Adamaoua : Accueil des réfugiés fuyant les tensions en République Centrafricaine.
Vers une autonomie des réfugiés
L'approche défendue par l'ambassadeur Lamora s'inscrit dans la "Global Compact on Refugees". L'idée est de transformer les réfugiés en agents économiques productifs durant leur séjour au Cameroun, avant leur retour. En investissant 30 millions de dollars, les États-Unis confortent le Cameroun dans son statut de pôle de stabilité au cœur d'une zone souvent tourmentée.
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Diplomatie Humanitaire : Les États-Unis injectent 30 millions de dollars pour les réfugiés au Cameroun











