Ainsi, la découverte d'une stèle commémorative de la disparition du saxophoniste, légende du makossa, de l’afro-jazz, et du métissage culturel à travers la musique, a eu lieu le mardi 24 mars 2026, au cimetière du Père Lachaise à Paris.
En ce début de printemps, il y avait du beau monde pour se recueillir, se souvenir, honorer la mémoire de l'un des plus célèbres artistes musiciens : Emmanuel Odilien Dibango Dibango dit Manu Dibango, décédé à Paris le 24 mars 2020, terrassé par le Covid-19.
Pour cette circonstance mémorielle, André Magnus Ekoumou, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Cameroun auprès de la République française, qu’entourait alors, l'ensemble des diplomates en poste à Paris, aux côtés de la famille du Grand Manu, a dévoilé le monument tombal, constitué d’une stèle, à l'image de l'icône mondiale et d'un tombeau en marbre filmé.
Cette séquence a plongé l'assistance dans une atmosphère de profonde émotion qui s'est muée insensiblement en joie. On a alors retrouvé « Papa Groove », tel quel, tout entier, dans l'expression naturelle et authentique de son charisme artistique.
Papa Groove : une bonhommie contagieuse et irradiante
Denise Epote, Yannick Noah, Richard Epesse, Mbida Douglas, Eyabe Kwedi, Jacky Toto, Valery Belinga, Aveline Ava...etc., une bonne brochette de femmes et d'hommes de culture, du Cameroun et d'ailleurs, sont là pour vivre ces grands moments de célébration du parcours exceptionnel d'un homme.
Au Père Lachaise, on a eu des mots simples pour célébrer le Grand Manu, l'artiste, l'homme de culture universelle et l'humaniste. D’abord les enfants, Marva et Michel Dibango, en présence de Henriette Dibango, la veuve de leur père. Ils y retiennent une vie de générosité, de partage et de rencontres.
Yannick Noah qui l’a beaucoup côtoyé dit de Manu qu'il était « un grand, pas un petit. Son modèle est fortement inspirant pour tous ».
Parti à 86 ans, à la surprise générale, Manu portait l'amour et le monde dans son cœur. Ainsi, dans une de ses célèbres interviews, il sortit pour la postérité cette phrase qui interpelle toutes les consciences bien disposées : « on ne peut peindre du blanc sur du blanc, du noir sur du noir, chacun a besoin de l'autre pour se révéler ».
(Avec le Centre de la Communication du Cameroun en France)
En ce début de printemps, il y avait du beau monde pour se recueillir, se souvenir, honorer la mémoire de l'un des plus célèbres artistes musiciens : Emmanuel Odilien Dibango Dibango dit Manu Dibango, décédé à Paris le 24 mars 2020, terrassé par le Covid-19.
Pour cette circonstance mémorielle, André Magnus Ekoumou, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Cameroun auprès de la République française, qu’entourait alors, l'ensemble des diplomates en poste à Paris, aux côtés de la famille du Grand Manu, a dévoilé le monument tombal, constitué d’une stèle, à l'image de l'icône mondiale et d'un tombeau en marbre filmé.
Cette séquence a plongé l'assistance dans une atmosphère de profonde émotion qui s'est muée insensiblement en joie. On a alors retrouvé « Papa Groove », tel quel, tout entier, dans l'expression naturelle et authentique de son charisme artistique.
Papa Groove : une bonhommie contagieuse et irradiante
Denise Epote, Yannick Noah, Richard Epesse, Mbida Douglas, Eyabe Kwedi, Jacky Toto, Valery Belinga, Aveline Ava...etc., une bonne brochette de femmes et d'hommes de culture, du Cameroun et d'ailleurs, sont là pour vivre ces grands moments de célébration du parcours exceptionnel d'un homme.
Au Père Lachaise, on a eu des mots simples pour célébrer le Grand Manu, l'artiste, l'homme de culture universelle et l'humaniste. D’abord les enfants, Marva et Michel Dibango, en présence de Henriette Dibango, la veuve de leur père. Ils y retiennent une vie de générosité, de partage et de rencontres.
Yannick Noah qui l’a beaucoup côtoyé dit de Manu qu'il était « un grand, pas un petit. Son modèle est fortement inspirant pour tous ».
Parti à 86 ans, à la surprise générale, Manu portait l'amour et le monde dans son cœur. Ainsi, dans une de ses célèbres interviews, il sortit pour la postérité cette phrase qui interpelle toutes les consciences bien disposées : « on ne peut peindre du blanc sur du blanc, du noir sur du noir, chacun a besoin de l'autre pour se révéler ».
(Avec le Centre de la Communication du Cameroun en France)
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Hommage : Manu Dibango, six ans déjà !










