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Le mariage est une institution sociale, culturelle et juridique qui officialise l’union de deux personnes et crée entre elles un lien conjugal reconnu par la loi, la religion ou la coutume. Ses caractéristiques varient selon les sociétés, mais elles s’analysent généralement sous trois angles : juridique, social et symbolique, et religieux.
Sur le plan juridique, le mariage constitue un contrat légal qui établit des droits et des obligations entre les époux. Il définit également un cadre pour la filiation et l’autorité parentale, tout en produisant des effets patrimoniaux liés aux biens, à la succession et, parfois, à la fiscalité.
Sur le plan social et symbolique, il représente une alliance publique, un engagement reconnu par la communauté, un symbole de stabilité et un véritable rite de passage marquant un changement de statut social.
Sur le plan religieux, il est perçu comme un sacrement dans le christianisme, tandis que dans l’islam il est à la fois un acte d’adoration et un contrat sacré fondé sur le consentement des époux, la dot et la présence du tuteur et des témoins.
Au Tchad, le mariage se décline sous plusieurs formes — religieux (musulman ou chrétien), traditionnel (coutumier) et civil — souvent combinées. La polygamie demeure par ailleurs une pratique répandue.
Cependant, à N’Djamena, un décalage notable apparaît entre les principes religieux et les réalités pratiques. En islam, par exemple, il est recommandé que l’homme dispose des moyens nécessaires pour subvenir aux besoins de son épouse. Or, de nombreux mariages, y compris polygamiques, sont contractés sans ressources suffisantes, parfois même sans logement stable. Cette situation engendre des tensions conjugales, des difficultés matérielles et peut favoriser des comportements tels que l’infidélité.
Un constat s’impose : l’encadrement des pratiques matrimoniales par les autorités administratives, religieuses et coutumières reste insuffisant. Les textes et mécanismes dédiés sont peu développés, et il n’existe pas d’instance officielle chargée de préparer, de réguler ou de suivre les unions, notamment en matière de responsabilités économiques et familiales.
La mise en place d’un organe consultatif réunissant autorités religieuses, coutumières et civiles pourrait contribuer à un meilleur encadrement du mariage. Des séances de préparation matrimoniale, une sensibilisation aux exigences financières et juridiques, ainsi qu’un suivi des couples vulnérables figurent parmi les pistes susceptibles de réduire la précarité conjugale et ses conséquences sociales.
Sur le plan juridique, le mariage constitue un contrat légal qui établit des droits et des obligations entre les époux. Il définit également un cadre pour la filiation et l’autorité parentale, tout en produisant des effets patrimoniaux liés aux biens, à la succession et, parfois, à la fiscalité.
Sur le plan social et symbolique, il représente une alliance publique, un engagement reconnu par la communauté, un symbole de stabilité et un véritable rite de passage marquant un changement de statut social.
Sur le plan religieux, il est perçu comme un sacrement dans le christianisme, tandis que dans l’islam il est à la fois un acte d’adoration et un contrat sacré fondé sur le consentement des époux, la dot et la présence du tuteur et des témoins.
Au Tchad, le mariage se décline sous plusieurs formes — religieux (musulman ou chrétien), traditionnel (coutumier) et civil — souvent combinées. La polygamie demeure par ailleurs une pratique répandue.
Cependant, à N’Djamena, un décalage notable apparaît entre les principes religieux et les réalités pratiques. En islam, par exemple, il est recommandé que l’homme dispose des moyens nécessaires pour subvenir aux besoins de son épouse. Or, de nombreux mariages, y compris polygamiques, sont contractés sans ressources suffisantes, parfois même sans logement stable. Cette situation engendre des tensions conjugales, des difficultés matérielles et peut favoriser des comportements tels que l’infidélité.
Un constat s’impose : l’encadrement des pratiques matrimoniales par les autorités administratives, religieuses et coutumières reste insuffisant. Les textes et mécanismes dédiés sont peu développés, et il n’existe pas d’instance officielle chargée de préparer, de réguler ou de suivre les unions, notamment en matière de responsabilités économiques et familiales.
La mise en place d’un organe consultatif réunissant autorités religieuses, coutumières et civiles pourrait contribuer à un meilleur encadrement du mariage. Des séances de préparation matrimoniale, une sensibilisation aux exigences financières et juridiques, ainsi qu’un suivi des couples vulnérables figurent parmi les pistes susceptibles de réduire la précarité conjugale et ses conséquences sociales.
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Mariages à N’Djamena : entre pression sociale, normes religieuses et fragilité économique







