Lors d’un briefing du Conseil de sécurité des Nations unies consacré à l’enquête de la Cour pénale internationale (CPI) sur la situation au Darfour, l’ambassadeur Jeffrey Bartos, représentant des États-Unis pour la gestion et la réforme à l’ONU, a livré une déclaration ferme sur la crise soudanaise et la responsabilité des auteurs de crimes.
Des crimes qualifiés de génocide
Selon Washington, les violences en cours au Soudan atteignent un niveau d’horreur extrême. Les États-Unis estiment que des membres des Forces de soutien rapide (RSF) et des milices alliées ont commis des actes de génocide, citant des meurtres ciblés sur une base ethnique, y compris contre des enfants et des nourrissons, ainsi que des violences sexuelles massives contre des femmes et des filles. Les civils fuyant les combats auraient également été pris pour cible et privés d’accès à l’aide humanitaire.
Aucun camp épargné
L’ambassadeur Bartos a précisé qu’« il n’y a pas de bons acteurs dans ce conflit, à l’exception des civils soudanais ». Les Forces armées soudanaises (SAF) sont également accusées d’atrocités. Les États-Unis condamnent sans équivoque les exactions commises par les deux camps et appellent à ce que tous les responsables répondent de leurs actes.
Actions américaines et objectifs politiques
Washington affirme avoir déjà pris des mesures contre des acteurs islamistes au sein des SAF ainsi que contre des réseaux impliqués dans le déploiement de combattants étrangers au profit des RSF. Sous l’impulsion du président américain, les États-Unis disent œuvrer avec leurs partenaires pour instaurer une trêve humanitaire, mettre fin aux soutiens militaires extérieurs et favoriser un retour à une gouvernance civile dans un Soudan uni et stable.
Tensions persistantes avec la CPI
Malgré l’importance de la crise, les États-Unis ont vivement critiqué l’invitation d’un haut responsable du parquet de la CPI au briefing. Washington maintient ses graves préoccupations concernant les tentatives de la Cour d’exercer sa juridiction sur les États-Unis ou leurs alliés n’ayant pas consenti à cette compétence, y voyant une atteinte à leur souveraineté.
Ces objections, rappelle l’administration américaine, sont formulées depuis près de trente ans et n’ont, selon elle, pas été prises en compte. Les États-Unis avertissent qu’ils n’accepteront pas toute action de la CPI qu’ils jugent attentatoire à leur souveraineté et annoncent que leur réponse s’intensifiera tant que leurs préoccupations resteront sans réponse. Ils appellent enfin la Cour et les États parties à changer de cap sans délai et à engager des réformes concrètes.
Des crimes qualifiés de génocide
Selon Washington, les violences en cours au Soudan atteignent un niveau d’horreur extrême. Les États-Unis estiment que des membres des Forces de soutien rapide (RSF) et des milices alliées ont commis des actes de génocide, citant des meurtres ciblés sur une base ethnique, y compris contre des enfants et des nourrissons, ainsi que des violences sexuelles massives contre des femmes et des filles. Les civils fuyant les combats auraient également été pris pour cible et privés d’accès à l’aide humanitaire.
Aucun camp épargné
L’ambassadeur Bartos a précisé qu’« il n’y a pas de bons acteurs dans ce conflit, à l’exception des civils soudanais ». Les Forces armées soudanaises (SAF) sont également accusées d’atrocités. Les États-Unis condamnent sans équivoque les exactions commises par les deux camps et appellent à ce que tous les responsables répondent de leurs actes.
Actions américaines et objectifs politiques
Washington affirme avoir déjà pris des mesures contre des acteurs islamistes au sein des SAF ainsi que contre des réseaux impliqués dans le déploiement de combattants étrangers au profit des RSF. Sous l’impulsion du président américain, les États-Unis disent œuvrer avec leurs partenaires pour instaurer une trêve humanitaire, mettre fin aux soutiens militaires extérieurs et favoriser un retour à une gouvernance civile dans un Soudan uni et stable.
Tensions persistantes avec la CPI
Malgré l’importance de la crise, les États-Unis ont vivement critiqué l’invitation d’un haut responsable du parquet de la CPI au briefing. Washington maintient ses graves préoccupations concernant les tentatives de la Cour d’exercer sa juridiction sur les États-Unis ou leurs alliés n’ayant pas consenti à cette compétence, y voyant une atteinte à leur souveraineté.
Ces objections, rappelle l’administration américaine, sont formulées depuis près de trente ans et n’ont, selon elle, pas été prises en compte. Les États-Unis avertissent qu’ils n’accepteront pas toute action de la CPI qu’ils jugent attentatoire à leur souveraineté et annoncent que leur réponse s’intensifiera tant que leurs préoccupations resteront sans réponse. Ils appellent enfin la Cour et les États parties à changer de cap sans délai et à engager des réformes concrètes.
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ONU : les États-Unis dénoncent les atrocités au Darfour et réaffirment leur opposition à la CPI








