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Réponse aux élucubrations du sieur djimadoume


Alwihda Info | Par - Җ - - 14 Octobre 2008

Le nommé djimadoume s'échine tristement à laisser entendre qu'il est opposant à celui qu'il appelle le « Dictateur Général-Président Deby». Quid de ses courbettes en août 2007 auprès de ceux qui sont allés jusqu'à N'Djamena via Libreville pour rencontrer le président Tchadien et toucher 2700 dollars? Quid des 2700$? Qu'en a-t-il faits? Les aurait-il déclarés au fisc en France? Quid des innombrables plaintes déposées contre lui pour escroqueries, qui pour diffamations, qui pour faux? Quid des émoluments nébuleux qu'il perçoit mensuellement en provenance du Tchad? C'est cela la prétendue (pseudo!!!) éducation qu'il croit si bien dire avoir reçue?


Réponse aux élucubrations du sieur djimadoume

Réponse aux lamentables élucubrations nasillardes du docker djimadoume

Acculé à fouiner dans des archives obsolètes et truffées d'incohérences mensongères notoires, le marginal de Compiègne, djimadoume, a passé près de deux décades avant de parvenir à collecter des « arguments » enfantins dignes d'un élève de CE1. Il a fini (tout de même) par accoucher d'une...souris. A travers une gaminerie d'une rare bassesse, celui que le monde découvre aujourd'hui le vrai visage cherche lamentablement à prouver le contraire des charges qui pèsent sur lui, en vain. Le sieur djimadoume pérore mélancoliquement dans une litanie burlesque qui déclenche un sourire narquois subite et dédaigneux chez le lecteur. Le mythomane de Compiègne sait que même sa progéniture ne croît pas à ses fanfaronnades.

Entre autres sottises, l'ancien locataire de la devanture de la gare du Nord de Paris laisse entendre qu'il a été menacé de mort par Monsieur Kébir sans être à même de dire pourquoi, si « menace de mort » il y a eu. Il se perd en conjectures, allant jusqu'à dire qu'il a été « élu démocratiquement » à la présidence de ce qu'il appelle honteusement le « coport». Il poursuit dans une hérésie syntaxique lacunaire pour affirmer qu'il a été (encore) « élu démocratiquement secrétaire général de l'ACTUS ». 


Avant de faire la lumière sur tous les mensonges de ce mythomane, il convient de rappeler un petit détail

En mars 2005, en marge de la première conférence de l'opposition tchadienne tenue à Paris, j'eus la surprise de voir se présenter devant moi un individu au visage maquillé, m'appelant par mon prénom pour sympathiser avec moi. Il s'emmitoufla d'une espèce de philanthropie pour me dire: « Je m'appelle docker [...]y-gardigale djimadoume. » Il parla de tout et de rien, avec un sourire qui l'obligea à maintenir le rictus en vue. Il m'informa dans la foulée qu'il s'inspirait de mes écrits et qu'il en faisait souvent des tirages en masse pour aller les dispatcher dans des lieux de manifestations et autres salles de conférences... C'est, en effet, là que je vis pour la première fois de ma vie le personnage.

Au deuxième jour de la Conférence, le sieur djimadoume se précipita encore vers moi, dans la salle, pour me présenter une photographie sur laquelle se trouvaient plusieurs images. Des images de femmes. Il se mit alors à faire un descriptif individualisé de toutes les femmes qui s'y trouvaient pour, en fin de compte, me dire: « Toutes sont mes filles ». Il énuméra une par une leurs noms. Il profita de l'occasion pour me donner un morceau de papier découpé aux ciseaux au format d'une carte postale où il mentionna son adresse postale, ses coordonnées téléphoniques et son adresse électronique. Très agité, l'individu se fit remarquer aussitôt par tous les conférenciers. Il s'efforça d'être volubile pour, pensa-t-il, attirer l'attention des autres sur lui afin d'acquérir une certaine popularité auprès des participants. Contrairement à ce que djimadoume crut faire, il déçut tous les conférenciers à telle enseigne que lorsqu'il demandait à prendre la parole, la salle se vida de plus de la moitié de ses occupants. Durant les deux journées et demi des travaux de la conférence, nous eûmes tous de l'aversion pour cet arriviste tellement nous fûmes dégoûtés par son comportement.

De l'individu qui m'aborda en marge de la première conférence de l'opposition qui se teint du 27 au 29 mars 2005 à Paris, je retins l'image négative de quelqu'un au passé houleux, qui chercha (et qui cherche toujours) à combler la béance de son existence coûte que coûte et par tous les moyens, même les plus ridicules. Jamais je ne fis usage, pour ma part, de la fameuse « carte postale » que le nommé djimadoume me donna le 28 mars 2005 même si le but inavoué de ses démarches consistaient à me faire prendre une certaine attache avec les personnes dont il me montra la photo. Ce qui suscita, après trois années, la déception et les frustrations chez ce dernier. Par conséquent, il cherche aujourd'hui à se défouler, en guise de vengeance, sans y parvenir. C'est ce qu'explique son comportement de ces derniers temps mais qu'il à regretté avec des larmes aux yeux. La suite, tout le monde la connaît.

Revenons à présent sur les mensonges de ce chasseur des primes qui jette de l'opprobre sur toute la race humaine

Le 29 octobre 2006, la deuxième conférence de l'opposition organisée à Paris s'est achevée en début de soirée. Les participants ont procédé à l'élection du président du Bureau qui se chargera du suivi des résolutions issues de la conférence. Deux candidats étaient en lice: Yacoub et djimadoume. Les conférenciers ont préféré le premier au second en le plébiscitant d'une écrasante majorité au détriment du second, sanctionné ainsi pour sa conduite débile. Le nommé djimadoume a eu du mal à ruminer sa défaite. Il se mit à exprimer sa déception devant la centaine des participants en monologuant dans une langue autre que le français. Toutes les personnes qui ont pris part à cette conférence peuvent en témoigner. Par conséquent, le sieur djimadoume a menti en affirmant avoir été « élu démocratiquement à la présidence du coport ». Justement à propos, je viens de recevoir plusieurs témoignages par courriels de personnes ayant pris part au vote qui démentent formellement voire condamnent les grossièretés et les mensonges de djimadoume. Ces témoignages seront mis en ligne dans les prochaines heures.

La fuite en avant de djimadoume

Celui qui a peur de sa propre ombre crie depuis un certain temps avoir été « menacé de mort ». Il essaie d'imputer ce qu'il appelle « menace de mort » à Monsieur Kébir. Dans sa fuite en avant, djimadoume, connu pour ses bassesses dans l'art de la fourberie et de ses innombrables implications dans des affaires louches, pousse le ridicule à son comble. Il se présente un jour de septembre dans un commissariat de police pour dire avoir reçu des « menaces de mort » de la part de Monsieur Kébir. Le marginal s'est vu notifier une fin de non recevoir. Car dans la main courante faisant état de procès verbal, il n'a pas été en mesure de fournir la moindre preuve attestant ses grossièretés. Il n'a pu établir de lien ni entre ce qu'il appelle « menace de mort » et Kébir ni prouver que Kébir l'aurait « appelé au téléphone ». Le nommé djimadoume a encore menti. Cela s'appelle un faux en écriture. Le faux en écriture se définit comme une altération frauduleuse de la vérité manifestée dans un écrit public susceptible de causer un préjudice à autrui, par l'un des procédés déterminés par la loi. Le sieur djimadoume risque d'encourir gros. Toutefois, il reste présumé innocent. Du moins pour l'instant.

Dans ses dérives verbales, le mythomane reconnaît avoir été « recueilli » à titre humanitaire par des compatriotes à la gare du Nord à Paris après avoir été expulsé de l'ex-URSS. Il reconnaît également avoir été à N'Djamena pour y obtenir son « intégration » à la fonction publique tchadienne. Que fait-il alors actuellement en France? N'y est-il pas à titre d'espion à la solde du régime de N'Djamena? Il faut rappeler que depuis son « intégration » en 1995, il a été relégué au rang d'espion à la solde du MPS et parachuté en France dans le but d'infiltrer l'opposition de la diaspora en vue de la « détruire ». Il raconte n'avoir « assassiné personne ». Quid de la tentative d'assassinat qu'il a orchestrée en août 2007 à l'encontre d'un membre du COMPAS à Libreville avant de se mettre à courir tout en criant « au secours »? Le marginal claironne affreusement que son « éducation » ne lui permet pas de faire ou dire certaines choses. Quid de son métamorphisme, voire de sa métempsychose presque chaque nuit en « Tokinon Gong Alphonse » pour clochardiser sur le Net, pour battre en retraite devant celui qui semble l'avoir marqué à vie et dont il récite le nom à chaque inspiration de l'air atmosphérique?

Le nommé djimadoume s'échine tristement à laisser entendre qu'il est opposant à celui qu'il appelle le « Dictateur Général-Président ». Quid de ses courbettes en août 2007 auprès de ceux qui sont allés jusqu'à N'Djamena via Libreville pour rencontrer le président Tchadien et toucher 2700 dollars? Quid des 2700$? Qu'en a-t-il faits? Les aurait-il déclarés au fisc en France? Quid des innombrables plaintes déposées contre lui pour escroqueries, qui pour diffamations, qui pour faux? Quid des émoluments nébuleux qu'il perçoit mensuellement en provenance du Tchad? C'est cela la prétendue (pseudo!!!) éducation qu'il croit si bien dire avoir reçue? L'incarnation de honte!

Jusqu'à présent je n'ai fait que dire ici ce que je sais personnellement de lui. J'ai fait taire tout ce que les autres m'ont livré comme informations relatives aux bassesses de cet individu. Car ces informations sont d'une extrême gravité et qui ne sauraient être mises en ligne pour une raison de probité morale. Dans sa fuite en avant, ce monsieur tente de se réfugier derrière un vocable nouveau pour lui mais dont il est l'illustre incarnation: opprobre. Eu égard à tout ce dont on sait sur lui, le sieur djimadoume, cette incarnation de la honte, ne jette-t-elle pas l'opprobre sur toute la race humaine?


A suivre...



Kébir