Véritable rituel sonore panafricain, l’album traverse les styles et les territoires : Afro Tech Dancehall avec la star ghanéenne Stonebwoy, Afro Pop aux côtés de Baaba Maal, Soukouss afrofuturiste, Konpa haïtien revisité, rythmes gouranes récemment inscrits au patrimoine culturel mondial de l’UNESCO, sans oublier le rythme initiatique Nganja du Tchad, pilier spirituel de l’œuvre. Une mosaïque musicale puissante, enracinée et résolument tournée vers l’avenir.
Considéré comme la première exportation électronique du Tchad, Afrotronix est aujourd’hui l’une des figures majeures de la scène afro-futuriste mondiale. Basé à Montréal, le guitariste-producteur a forgé un langage sonore unique qu’il nomme « Electro Saharien » ou « Saharan Electro Blues », mêlant chants d’initiation, traditions vocales sara, gourane et arabes, deep house, dubstep et textures électroniques immersives.
Élevé au cœur des pratiques spirituelles de son peuple, et marqué par les traumatismes des guerres civiles tchadiennes, Afrotronix a transformé la musique en outil de guérison, de mémoire et d’unité collective. Autodidacte en Djing, guitare et chant, il remporte les Jeux de la Francophonie à 25 ans, avant de s’installer au Canada où son projet prend une dimension internationale.
Avec plus de 130 festivals à travers le monde (WOMAD, Afropunk Paris, JOVA Beach Party), des collaborations prestigieuses avec Youssou N’Dour, Baaba Maal, Stonebwoy, Lorenzo Jovanotti, et 18 distinctions internationales, dont Meilleur DJ Africain (AFRIMA 2018) et Meilleur Artiste Électro Africain (2019), Afrotronix demeure à ce jour l’artiste tchadien le plus reconnu sur la scène mondiale.
KÖD, le rythme comme premier algorithme de l’humanité
Plus qu’un album, KÖD est une réflexion profonde sur la technologie, la mémoire et le sacré. En langue sara, KÖD signifie le tam-tam, ce tambour parlant qui, depuis des millénaires, transmet des messages codés à travers les paysages africains. Pour Afrotronix, il s’agit là du premier algorithme de l’humanité : le rythme comme langage, le son comme donnée, le tambour comme émetteur. À travers KÖD, l’artiste interroge les codes culturels que l’humanité choisit de confier aux machines.
Rythmes ancestraux intégrés à des algorithmes modernes, voix traditionnelles transformées en synthétiseurs organiques, vocoder donnant naissance à ce qu’il appelle « la voix d’un robot africain » : pour la première fois, un robot parle sara et goulay. Le morceau d’ouverture capte symboliquement des machines en train d’apprendre, nourries par des archives sonores sahéliennes, des voix d’enfance enregistrées sur de vieilles cassettes désormais traduites pour les algorithmes. Mais Afrotronix reste formel : « Tout ce que nous donnons à l’IA, elle peut le reproduire. Mais il existe des codes qu’elle ne saisira jamais. »
Gestes, silences rituels, soupirs chargés d’histoire, KÖD célèbre ces espaces sacrés qui rendent l’humain irremplaçable. Réunissant des artistes et musiciens du Tchad, Nigeria, Soudan, Ghana, Sénégal, Mali, Congo et Canada, KÖD incarne une collaboration panafricaine portée par la fierté culturelle, la guérison collective et l’unité des peuples. Afrotronix s’y affirme comme facilitateur culturel, bâtissant des ponts entre continents, traditions et futurs possibles.
Sur scène, coiffé de son DOM, casque symbolisant la sagesse ancestrale réinventée, Afrotronix déploie des performances immersives mêlant guitare électrique, percussions live et visuels de pointe. KÖD imagine ainsi un monde inclusif, enraciné dans la mémoire partagée et ouvert sur des horizons nouveaux une danse entre les âges, les peuples et les futurs à créer ensemble.
Dans un paysage musical souvent uniformisé, Afrotronix propose une œuvre audacieuse, spirituelle et profondément dansante. KÖD n’est pas seulement un album : c’est une initiation, un manifeste, une méditation sur ce qui échappe aux machines et demeure humain. KÖD sortira officiellement le 16 janvier 2026. Les singles, clips vidéo, dates de tournée et performances communautaires spéciales seront annoncés dans les prochaines semaines.
Considéré comme la première exportation électronique du Tchad, Afrotronix est aujourd’hui l’une des figures majeures de la scène afro-futuriste mondiale. Basé à Montréal, le guitariste-producteur a forgé un langage sonore unique qu’il nomme « Electro Saharien » ou « Saharan Electro Blues », mêlant chants d’initiation, traditions vocales sara, gourane et arabes, deep house, dubstep et textures électroniques immersives.
Élevé au cœur des pratiques spirituelles de son peuple, et marqué par les traumatismes des guerres civiles tchadiennes, Afrotronix a transformé la musique en outil de guérison, de mémoire et d’unité collective. Autodidacte en Djing, guitare et chant, il remporte les Jeux de la Francophonie à 25 ans, avant de s’installer au Canada où son projet prend une dimension internationale.
Avec plus de 130 festivals à travers le monde (WOMAD, Afropunk Paris, JOVA Beach Party), des collaborations prestigieuses avec Youssou N’Dour, Baaba Maal, Stonebwoy, Lorenzo Jovanotti, et 18 distinctions internationales, dont Meilleur DJ Africain (AFRIMA 2018) et Meilleur Artiste Électro Africain (2019), Afrotronix demeure à ce jour l’artiste tchadien le plus reconnu sur la scène mondiale.
KÖD, le rythme comme premier algorithme de l’humanité
Plus qu’un album, KÖD est une réflexion profonde sur la technologie, la mémoire et le sacré. En langue sara, KÖD signifie le tam-tam, ce tambour parlant qui, depuis des millénaires, transmet des messages codés à travers les paysages africains. Pour Afrotronix, il s’agit là du premier algorithme de l’humanité : le rythme comme langage, le son comme donnée, le tambour comme émetteur. À travers KÖD, l’artiste interroge les codes culturels que l’humanité choisit de confier aux machines.
Rythmes ancestraux intégrés à des algorithmes modernes, voix traditionnelles transformées en synthétiseurs organiques, vocoder donnant naissance à ce qu’il appelle « la voix d’un robot africain » : pour la première fois, un robot parle sara et goulay. Le morceau d’ouverture capte symboliquement des machines en train d’apprendre, nourries par des archives sonores sahéliennes, des voix d’enfance enregistrées sur de vieilles cassettes désormais traduites pour les algorithmes. Mais Afrotronix reste formel : « Tout ce que nous donnons à l’IA, elle peut le reproduire. Mais il existe des codes qu’elle ne saisira jamais. »
Gestes, silences rituels, soupirs chargés d’histoire, KÖD célèbre ces espaces sacrés qui rendent l’humain irremplaçable. Réunissant des artistes et musiciens du Tchad, Nigeria, Soudan, Ghana, Sénégal, Mali, Congo et Canada, KÖD incarne une collaboration panafricaine portée par la fierté culturelle, la guérison collective et l’unité des peuples. Afrotronix s’y affirme comme facilitateur culturel, bâtissant des ponts entre continents, traditions et futurs possibles.
Sur scène, coiffé de son DOM, casque symbolisant la sagesse ancestrale réinventée, Afrotronix déploie des performances immersives mêlant guitare électrique, percussions live et visuels de pointe. KÖD imagine ainsi un monde inclusif, enraciné dans la mémoire partagée et ouvert sur des horizons nouveaux une danse entre les âges, les peuples et les futurs à créer ensemble.
Dans un paysage musical souvent uniformisé, Afrotronix propose une œuvre audacieuse, spirituelle et profondément dansante. KÖD n’est pas seulement un album : c’est une initiation, un manifeste, une méditation sur ce qui échappe aux machines et demeure humain. KÖD sortira officiellement le 16 janvier 2026. Les singles, clips vidéo, dates de tournée et performances communautaires spéciales seront annoncés dans les prochaines semaines.
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Tchad : Afrotronix dévoile KÖD, un rituel sonore panafricain où les algorithmes dansent avec les ancêtres







