Le système de drainage de la capitale, censé protéger la ville des inondations, est devenu le réceptacle des déchets ménagers.
Un constat alarmant qui soulève l'urgence d'une prise de conscience citoyenne. Entre ignorance et manque de civisme, le spectacle est désolant le long du canal de Chari-Mongo. Traversant les 7e et 8e arrondissements, cet ouvrage essentiel à l'évacuation des eaux pluviales devient hors d'usage peu à peu, sous des montagnes d'immondices.
Le scénario est quasi identique à chaque carrefour : des ménages, peu soucieux des conséquences environnementales, déversent quotidiennement leurs ordures directement dans les caniveaux ou sur les berges du canal. Ce comportement, qualifié de « déplorable » par les riverains conscients du danger, transforme une infrastructure de santé publique en un véritable foyer de maladies et d'obstruction.
L'obstruction de ces canaux n'est pas sans conséquence. En bloquant le flux naturel des eaux, ces déchets favorisent : les inondations urbaines lors des fortes précipitations. La stagnation des eaux, est favorable à la prolifération des moustiques, la pollution des nappes phréatiques et les odeurs nauséabondes pour le voisinage.
Si le manque d'éducation est souvent pointé du doigt, c'est toute la chaîne de gestion des déchets et la responsabilité individuelle qui sont aujourd'hui remises en question. Sans un changement radical de comportement des N'Djamenois, le canal de Chari-Mongo continuera de mourir à petit feu, emportant avec lui la salubrité de toute une zone urbaine.
Un constat alarmant qui soulève l'urgence d'une prise de conscience citoyenne. Entre ignorance et manque de civisme, le spectacle est désolant le long du canal de Chari-Mongo. Traversant les 7e et 8e arrondissements, cet ouvrage essentiel à l'évacuation des eaux pluviales devient hors d'usage peu à peu, sous des montagnes d'immondices.
Le scénario est quasi identique à chaque carrefour : des ménages, peu soucieux des conséquences environnementales, déversent quotidiennement leurs ordures directement dans les caniveaux ou sur les berges du canal. Ce comportement, qualifié de « déplorable » par les riverains conscients du danger, transforme une infrastructure de santé publique en un véritable foyer de maladies et d'obstruction.
L'obstruction de ces canaux n'est pas sans conséquence. En bloquant le flux naturel des eaux, ces déchets favorisent : les inondations urbaines lors des fortes précipitations. La stagnation des eaux, est favorable à la prolifération des moustiques, la pollution des nappes phréatiques et les odeurs nauséabondes pour le voisinage.
Si le manque d'éducation est souvent pointé du doigt, c'est toute la chaîne de gestion des déchets et la responsabilité individuelle qui sont aujourd'hui remises en question. Sans un changement radical de comportement des N'Djamenois, le canal de Chari-Mongo continuera de mourir à petit feu, emportant avec lui la salubrité de toute une zone urbaine.
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Tchad : à N'Djamena, le canal de Chari-Mongo étouffe sous l'incivisme








