Un homme a comparu devant la justice, ce jeudi 22 janvier 2026, accusé d'homicide à l'égard de femme, pour avoir porté un coup fatal à son épouse lors d’une violente dispute familiale née d’une créance de 25 000 francs CFA.
Les faits se sont déroulés un soir vers 20 heures. Selon les explications de l’accusé, il avait prêté cette somme à sa femme. Alors qu’il lui réclamait le remboursement, celle-ci lui aurait rétorqué avoir déjà dépensé la moitié de l’argent. La discussion aurait dégénéré en altercation.
Leur enfant, ayant entendu la dispute, serait alors intervenu en apportant une machette, semble-t-il, pour venir en aide à sa mère. Face à cette menace, le mari déclare avoir dégainé un couteau pour se défendre contre son fils.
Dans la confusion des coups, c’est finalement la femme qui a été touchée par une plaie par arme blanche. Elle a succombé à ses blessures. Devant le tribunal, l’accusé a affirmé n’avoir jamais eu l’intention de tuer son épouse. Il insiste sur le fait qu’il voulait uniquement se protéger de l’intervention armée de son enfant, venu soutenir sa mère.
L’affaire, jugée particulièrement grave, a été renvoyée par le ministère public pour permettre à la famille de la défunte de se constituer partie civile et de fournir d’éventuels éléments complémentaires, avant que ne soit prononcée la sentence.
Les faits se sont déroulés un soir vers 20 heures. Selon les explications de l’accusé, il avait prêté cette somme à sa femme. Alors qu’il lui réclamait le remboursement, celle-ci lui aurait rétorqué avoir déjà dépensé la moitié de l’argent. La discussion aurait dégénéré en altercation.
Leur enfant, ayant entendu la dispute, serait alors intervenu en apportant une machette, semble-t-il, pour venir en aide à sa mère. Face à cette menace, le mari déclare avoir dégainé un couteau pour se défendre contre son fils.
Dans la confusion des coups, c’est finalement la femme qui a été touchée par une plaie par arme blanche. Elle a succombé à ses blessures. Devant le tribunal, l’accusé a affirmé n’avoir jamais eu l’intention de tuer son épouse. Il insiste sur le fait qu’il voulait uniquement se protéger de l’intervention armée de son enfant, venu soutenir sa mère.
L’affaire, jugée particulièrement grave, a été renvoyée par le ministère public pour permettre à la famille de la défunte de se constituer partie civile et de fournir d’éventuels éléments complémentaires, avant que ne soit prononcée la sentence.
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Tchad : drame familial, une dispute pour 25 000 FCFA coûte la vie à une épouse







