Ce qui devait n'être qu'une simple histoire de prêt d'argent, entre voisins, a connu un dénouement dramatique devant le tribunal. L'affaire a non seulement abouti à une condamnation pour escroquerie, mais a également révélé un mariage brisé. Tout a commencé par la plainte d'une femme affirmant avoir été escroquée par son voisin.
Selon elle, ce dernier lui aurait soutiré la somme de 500 000 francs sans jamais la rembourser. À la barre, elle a réclamé le remboursement de cette somme, assorti d'un million de francs à titre de dommages et intérêts.
L'avocat de l'accusé a requis la qualification d'escroquerie. Il a relaté les faits : alors que la plaignante s'est rendue au domicile du prévenu pour tenter de récupérer son argent, ne l'y trouvant pas, elle a dû faire appel à la gendarmerie pour procéder à son interpellation.
À la barre, le prévenu n'a pas nié avoir l'habitude d'échanger de l'argent avec sa voisine. Cependant, il a livré sa version des faits avec amertume. Il a expliqué qu'en son absence, c'est sa femme qui a été arrêtée par les forces de l'ordre venues l'appréhender. Un véritable choc pour le couple.
« C'est à cause d'elle que j'ai perdu mon mariage », s'est-il défendu, désignant la plaignante, responsable à ses yeux de l'humiliation et de la discorde ayant conduit à sa séparation. Malgré ces explications, la cour a rendu son verdict. Reconnaissant la réalité de l'escroquerie, le tribunal a condamné le prévenu à une peine d'emprisonnement ferme.
Selon elle, ce dernier lui aurait soutiré la somme de 500 000 francs sans jamais la rembourser. À la barre, elle a réclamé le remboursement de cette somme, assorti d'un million de francs à titre de dommages et intérêts.
L'avocat de l'accusé a requis la qualification d'escroquerie. Il a relaté les faits : alors que la plaignante s'est rendue au domicile du prévenu pour tenter de récupérer son argent, ne l'y trouvant pas, elle a dû faire appel à la gendarmerie pour procéder à son interpellation.
À la barre, le prévenu n'a pas nié avoir l'habitude d'échanger de l'argent avec sa voisine. Cependant, il a livré sa version des faits avec amertume. Il a expliqué qu'en son absence, c'est sa femme qui a été arrêtée par les forces de l'ordre venues l'appréhender. Un véritable choc pour le couple.
« C'est à cause d'elle que j'ai perdu mon mariage », s'est-il défendu, désignant la plaignante, responsable à ses yeux de l'humiliation et de la discorde ayant conduit à sa séparation. Malgré ces explications, la cour a rendu son verdict. Reconnaissant la réalité de l'escroquerie, le tribunal a condamné le prévenu à une peine d'emprisonnement ferme.
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Tchad : escroquerie et mariage brisé, le double calvaire d'un prévenu devant le tribunal







