En ce mois de janvier, les Tchadiens ont la chance de retrouver l’orange à un prix abordable. Sur les marchés et même aux différents ronds-points de N’Djamena, les étals regorgent de ce fruit riche en vitamine C, prisé pour sa fraîcheur et son goût sucré.
Les oranges sont désormais visibles sur tous les marchés principaux, y compris ceux de quartier et aux points de vente improvisés, le long des grandes artères. Selon les commerçants, cette abondance est due à une production locale plus forte cette année, ainsi qu’à l’arrivée de nouvelles cargaisons en provenance de l’intérieur du pays. « Avant, il fallait payer très cher pour quelques oranges.
Maintenant, elles sont partout et tout le monde peut en acheter », explique Mamadou, vendeur au rond-point Hamama. Les familles se réjouissent de cette baisse des prix. Une mère de famille témoigne : « Les petits oranges se vendent quatre à cent francs. Avec cinq cents francs, nous avons assez pour mes enfants et moi. Avant, il était difficile d’en acheter autant à ce prix-là. »
Ce témoignage illustre parfaitement le soulagement des ménages, face à cette accessibilité retrouvée. L'orange n’est pas seulement un plaisir gustatif : elle joue un rôle essentiel dans le maintien de la santé. « Mes enfants étaient souvent fatigués et sujets aux infections pendant la saison sèche. Depuis que nous mangeons des oranges régulièrement, ils semblent plus résistants et en meilleure forme », raconte Amina, mère de trois enfants à N’Djamena.
Un médecin de quartier confirme : « La vitamine C contenue dans l’orange aide à renforcer le système immunitaire, à prévenir les infections, et à améliorer la santé de la peau et des gencives. C’est un fruit à intégrer quotidiennement dans l’alimentation, surtout chez les enfants et les personnes âgées. »
Cette disponibilité et ces prix abordables permettent non seulement de mieux s’alimenter, mais encouragent aussi la consommation de fruits frais, essentielle pour lutter contre les carences nutritionnelles. Les habitants évoquent également l’enthousiasme des enfants et des jeunes, qui consomment davantage de fruits. Les producteurs locaux et les autorités espèrent que cette tendance se maintiendra.
Une disponibilité régulière et des prix accessibles pourraient stabiliser le marché et permettre à tous les Tchadiens de profiter des fruits frais, sans se soucier du budget familial. « Nous devons continuer à produire davantage, et à faciliter l’accès aux marchés », affirme un responsable du secteur agricole.
Les oranges sont désormais visibles sur tous les marchés principaux, y compris ceux de quartier et aux points de vente improvisés, le long des grandes artères. Selon les commerçants, cette abondance est due à une production locale plus forte cette année, ainsi qu’à l’arrivée de nouvelles cargaisons en provenance de l’intérieur du pays. « Avant, il fallait payer très cher pour quelques oranges.
Maintenant, elles sont partout et tout le monde peut en acheter », explique Mamadou, vendeur au rond-point Hamama. Les familles se réjouissent de cette baisse des prix. Une mère de famille témoigne : « Les petits oranges se vendent quatre à cent francs. Avec cinq cents francs, nous avons assez pour mes enfants et moi. Avant, il était difficile d’en acheter autant à ce prix-là. »
Ce témoignage illustre parfaitement le soulagement des ménages, face à cette accessibilité retrouvée. L'orange n’est pas seulement un plaisir gustatif : elle joue un rôle essentiel dans le maintien de la santé. « Mes enfants étaient souvent fatigués et sujets aux infections pendant la saison sèche. Depuis que nous mangeons des oranges régulièrement, ils semblent plus résistants et en meilleure forme », raconte Amina, mère de trois enfants à N’Djamena.
Un médecin de quartier confirme : « La vitamine C contenue dans l’orange aide à renforcer le système immunitaire, à prévenir les infections, et à améliorer la santé de la peau et des gencives. C’est un fruit à intégrer quotidiennement dans l’alimentation, surtout chez les enfants et les personnes âgées. »
Cette disponibilité et ces prix abordables permettent non seulement de mieux s’alimenter, mais encouragent aussi la consommation de fruits frais, essentielle pour lutter contre les carences nutritionnelles. Les habitants évoquent également l’enthousiasme des enfants et des jeunes, qui consomment davantage de fruits. Les producteurs locaux et les autorités espèrent que cette tendance se maintiendra.
Une disponibilité régulière et des prix accessibles pourraient stabiliser le marché et permettre à tous les Tchadiens de profiter des fruits frais, sans se soucier du budget familial. « Nous devons continuer à produire davantage, et à faciliter l’accès aux marchés », affirme un responsable du secteur agricole.
Menu
Tchad : petits prix, grandes joies, l’orange fait son grand retour sur les étals








