Réunis lors d’un atelier régional, les acteurs institutionnels d’Afrique centrale ont réaffirmé ce 10 février 2026 l’urgence de renforcer la coordination des mécanismes d’alerte précoce, afin de mieux anticiper les catastrophes climatiques et protéger les populations face à des phénomènes de plus en plus fréquents et destructeurs.
Le secrétaire général du ministère en charge de la Métrologie, Dihoulne Laurent, a déclaré que la présente réunion se tient à un moment crucial, car l’Afrique centrale, à l’instar de l’ensemble du continent africain, subit des impacts climatiques de plus en plus fréquents et sévères.
Les inondations soudaines, les crues fluviales, les sécheresses prolongées, ainsi que les phénomènes météorologiques violents mettent en péril des vies humaines, des moyens de subsistance et affectent gravement les infrastructures. Il précise que ces risques pèsent lourdement sur les économies, en particulier dans les pays les plus vulnérables, et compromettent l’atteinte des Objectifs de développement durable.
Dans ce contexte, la qualité des observations, la fiabilité des prévisions et l’efficacité des systèmes d’alerte précoce deviennent des éléments déterminants pour anticiper les pertes et protéger les populations.
De son côté, le représentant de la secrétaire générale de la CEEAC affirme que c’est avec un réel honneur qu’il prend la parole au nom de l’institution à l’occasion de cet atelier régional consacré au renforcement de la coordination des mécanismes d’alerte précoce en Afrique centrale.
Il souligne que la présence nombreuse et de haut niveau des participants illustre, sans équivoque, l’importance stratégique que la région accorde désormais à la gestion des risques climatiques et à la protection des populations face aux aléas naturels.
Il a également replacé cette rencontre dans la vision régionale de la CEEAC, rappelant qu’elle s’inscrit dans la stratégie à moyen terme de l’organisation, qui fait de la résilience climatique et de la réduction des risques de catastrophes des priorités majeures. Pour finir, il précise qu'en effet, l’Afrique centrale fait aujourd’hui face à une intensification des inondations, des glissements de terrain, des sécheresses localisées et des vagues de chaleur.
Ces phénomènes ne sont plus exceptionnels ; au contraire, ils tendent à devenir structurels. Par conséquent, ils affectent directement la sécurité alimentaire, les infrastructures, les moyens de subsistance et, au-delà, la stabilité socio-économique des États. C’est pourquoi la CEEAC a choisi d’agir non plus seulement dans l’urgence, mais surtout dans l’anticipation.
Le secrétaire général du ministère en charge de la Métrologie, Dihoulne Laurent, a déclaré que la présente réunion se tient à un moment crucial, car l’Afrique centrale, à l’instar de l’ensemble du continent africain, subit des impacts climatiques de plus en plus fréquents et sévères.
Les inondations soudaines, les crues fluviales, les sécheresses prolongées, ainsi que les phénomènes météorologiques violents mettent en péril des vies humaines, des moyens de subsistance et affectent gravement les infrastructures. Il précise que ces risques pèsent lourdement sur les économies, en particulier dans les pays les plus vulnérables, et compromettent l’atteinte des Objectifs de développement durable.
Dans ce contexte, la qualité des observations, la fiabilité des prévisions et l’efficacité des systèmes d’alerte précoce deviennent des éléments déterminants pour anticiper les pertes et protéger les populations.
De son côté, le représentant de la secrétaire générale de la CEEAC affirme que c’est avec un réel honneur qu’il prend la parole au nom de l’institution à l’occasion de cet atelier régional consacré au renforcement de la coordination des mécanismes d’alerte précoce en Afrique centrale.
Il souligne que la présence nombreuse et de haut niveau des participants illustre, sans équivoque, l’importance stratégique que la région accorde désormais à la gestion des risques climatiques et à la protection des populations face aux aléas naturels.
Il a également replacé cette rencontre dans la vision régionale de la CEEAC, rappelant qu’elle s’inscrit dans la stratégie à moyen terme de l’organisation, qui fait de la résilience climatique et de la réduction des risques de catastrophes des priorités majeures. Pour finir, il précise qu'en effet, l’Afrique centrale fait aujourd’hui face à une intensification des inondations, des glissements de terrain, des sécheresses localisées et des vagues de chaleur.
Ces phénomènes ne sont plus exceptionnels ; au contraire, ils tendent à devenir structurels. Par conséquent, ils affectent directement la sécurité alimentaire, les infrastructures, les moyens de subsistance et, au-delà, la stabilité socio-économique des États. C’est pourquoi la CEEAC a choisi d’agir non plus seulement dans l’urgence, mais surtout dans l’anticipation.
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Tchad : renforcement des systèmes d’alerte précoce en Afrique centrale, les acteurs régionaux mobilisés








