Assassinat de Seïf al-Islam : trois suspects identifiés par les enquêteurs. © DR
D’après le récit des faits, les assaillants auraient escaladé le mur de l’enceinte de sa maison et attendu l’occasion d’atteindre leur cible. Une fois repéré dans la cour de son domicile, Seïf al-Islam aurait été encerclé dans un espace restreint, l’empêchant de se mettre à l’abri. Les agresseurs auraient alors ouvert le feu avec des fusils automatiques, tirant à plusieurs reprises jusqu’à ce que la victime succombe à ses blessures.
À la suite de l’incident, les enquêteurs se sont rendus sur les lieux pour examiner la scène du crime. Ils ont procédé à la constatation du corps et à l’enregistrement des blessures, tout en recueillant les indices et traces présents sur place. Les autorités ont également entendu plusieurs témoins susceptibles de détenir des informations sur le déroulement de l’attaque et les circonstances l’entourant.
Les équipes techniques ont ensuite établi un schéma de suivi des activités des suspects, retraçant leurs déplacements avant et après le crime. L’analyse des indices et des éléments matériels recueillis sur les lieux a permis aux enquêteurs de localiser le lieu de réunion présumé des suspects, de déterminer l’heure à laquelle ils se seraient rendus sur le site de l’attaque et d’identifier les véhicules utilisés ainsi que l’itinéraire emprunté.
Ces investigations ont conduit à l’identification de trois suspects, à l’encontre desquels le parquet a ordonné des mandats d’arrêt afin de les interpeller et de les présenter devant la justice.
Par ailleurs, l’ancienne conseillère jordanienne de Mouammar Kadhafi, Daad Sharaab, a évoqué une version relayée par des proches de la famille. Selon elle, citant notamment Safia Farkash, mère de Seïf al-Islam, ce dernier aurait téléphoné à sa mère environ deux heures avant sa mort, déclarant : « Ils m’ont vendu à Haftar ». Elle mentionne également le témoignage de la cuisinière tunisienne de Seïf al-Islam, qui aurait été renvoyée dans son pays deux jours avant l’assassinat.
L’enquête se poursuit afin d’établir toutes les responsabilités et de faire la lumière sur les circonstances exactes de ce meurtre qui continue de susciter de vives réactions en Libye et au-delà.
À la suite de l’incident, les enquêteurs se sont rendus sur les lieux pour examiner la scène du crime. Ils ont procédé à la constatation du corps et à l’enregistrement des blessures, tout en recueillant les indices et traces présents sur place. Les autorités ont également entendu plusieurs témoins susceptibles de détenir des informations sur le déroulement de l’attaque et les circonstances l’entourant.
Les équipes techniques ont ensuite établi un schéma de suivi des activités des suspects, retraçant leurs déplacements avant et après le crime. L’analyse des indices et des éléments matériels recueillis sur les lieux a permis aux enquêteurs de localiser le lieu de réunion présumé des suspects, de déterminer l’heure à laquelle ils se seraient rendus sur le site de l’attaque et d’identifier les véhicules utilisés ainsi que l’itinéraire emprunté.
Ces investigations ont conduit à l’identification de trois suspects, à l’encontre desquels le parquet a ordonné des mandats d’arrêt afin de les interpeller et de les présenter devant la justice.
Par ailleurs, l’ancienne conseillère jordanienne de Mouammar Kadhafi, Daad Sharaab, a évoqué une version relayée par des proches de la famille. Selon elle, citant notamment Safia Farkash, mère de Seïf al-Islam, ce dernier aurait téléphoné à sa mère environ deux heures avant sa mort, déclarant : « Ils m’ont vendu à Haftar ». Elle mentionne également le témoignage de la cuisinière tunisienne de Seïf al-Islam, qui aurait été renvoyée dans son pays deux jours avant l’assassinat.
L’enquête se poursuit afin d’établir toutes les responsabilités et de faire la lumière sur les circonstances exactes de ce meurtre qui continue de susciter de vives réactions en Libye et au-delà.
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