Le Salon des Mines et des Hydrocarbures du Tchad (SEMICA Tchad) a été officiellement lancé le 21 janvier 2026 à l’hôtel Radisson Blu de N’Djamena, sous le thème : « Industrie extractive : relever les défis de la Vision 2030 », en présence de membres du gouvernement, d’autorités civiles et militaires, ainsi que de nombreux partenaires étrangers.
Dans son allocution, la ministre du Pétrole, des Mines et de la Géologie, Ndolénodji Alixe Naïmbaye, a souligné que le thème retenu traduit clairement l’orientation politique du gouvernement, sous l’impulsion des plus hautes autorités du pays. Selon elle, il s’agit désormais de faire des industries extractives non plus une simple source de revenus, mais un levier stratégique de souveraineté, de transformation économique et d’équité sociale, conformément aux ambitions de la Vision 2030.
Elle a affirmé que le Tchad entre dans une nouvelle ère de l’exploitation de ses ressources naturelles, précisant que la souveraineté sur les mines, les carrières et les hydrocarbures n’est pas un slogan, mais une exigence politique, une responsabilité historique et une condition essentielle du développement durable.
Des réformes pour une meilleure gouvernance du secteur extractif
Dans cette dynamique, le gouvernement a engagé d’importantes réformes politiques, juridiques et institutionnelles, visant notamment à : renforcer la souveraineté de l’État dans la gestion des ressources extractives ; garantir un cadre juridique stable, clair et prévisible pour les investisseurs ; promouvoir des partenariats équilibrés fondés sur le respect mutuel et l’intérêt partagé ; respecter les engagements envers les collectivités territoriales, en assurant des retombées concrètes pour les zones productrices.
La ministre a également insisté sur la nécessité de privilégier des partenaires engagés, compétents et expérimentés, tout en développant des stratégies pertinentes avec les institutions partenaires pour l’acquisition de données géoscientifiques modernes, afin d’optimiser la chaîne de production, de sous-traitance et la fourniture nationale de biens et services aux entreprises d’exploitation.
Le secteur extractif au cœur de la Vision 2030
Le Tchad se dit ouvert aux investissements, aux innovations et aux partenariats internationaux. Les industries extractives doivent pleinement s’inscrire dans la Vision 2030, celle d’un Tchad productif, industrialisé et inclusif. La forte participation de délégations venues d’Afrique et d’autres régions du monde témoigne de la dynamique de coopération en cours avec les pays miniers et pétroliers, dans une logique de partage d’expériences et de réflexions communes pour améliorer l’impact de l’exploitation minière et pétrolière.
Le SEMICA Tchad, à travers son espace d’exposition inédit, se positionne ainsi comme un cadre privilégié de promotion des potentialités du pays, de formalisation de partenariats, de diffusion de bonnes pratiques, de découverte d’opportunités d’investissement et de débats autour des enjeux actuels du secteur extractif.
Appel à une exploitation durable et inclusive
Dans son intervention, le Premier ministre, Allah-Maye Halina, représentant le Président de la République, a rappelé que la réalisation de la Vision 2030 repose sur un programme de développement ambitieux, nécessitant une contribution majeure des secteurs stratégiques, notamment celui des mines et des hydrocarbures.
Il a souligné que le thème de cette première édition du SEMICA invite à une réflexion stratégique approfondie, fondée sur une meilleure connaissance du potentiel minier et pétrolier du pays, afin d’organiser une exploitation judicieuse des ressources au bénéfice des générations actuelles et futures.
Le Premier ministre a également relevé que, malgré la richesse du sous-sol tchadien, l’activité minière reste dominée par l’exploitation artisanale et semi-mécanisée, notamment dans l’or, avec une faible industrialisation du secteur. Il a appelé à renforcer la recherche minière, à réviser et adapter le code minier, à développer l’ensemble de la chaîne de valeur sur place, à protéger l’environnement et à soutenir le développement local au profit des communautés.
Les autorités se sont enfin réjouies de l’organisation de cet événement, qui vise à encourager une exploitation intelligente, responsable et durable des ressources minières et pétrolières, à formuler des recommandations pertinentes au gouvernement et à rassurer les partenaires désireux d’investir dans ce secteur stratégique.
Dans son allocution, la ministre du Pétrole, des Mines et de la Géologie, Ndolénodji Alixe Naïmbaye, a souligné que le thème retenu traduit clairement l’orientation politique du gouvernement, sous l’impulsion des plus hautes autorités du pays. Selon elle, il s’agit désormais de faire des industries extractives non plus une simple source de revenus, mais un levier stratégique de souveraineté, de transformation économique et d’équité sociale, conformément aux ambitions de la Vision 2030.
Elle a affirmé que le Tchad entre dans une nouvelle ère de l’exploitation de ses ressources naturelles, précisant que la souveraineté sur les mines, les carrières et les hydrocarbures n’est pas un slogan, mais une exigence politique, une responsabilité historique et une condition essentielle du développement durable.
Des réformes pour une meilleure gouvernance du secteur extractif
Dans cette dynamique, le gouvernement a engagé d’importantes réformes politiques, juridiques et institutionnelles, visant notamment à : renforcer la souveraineté de l’État dans la gestion des ressources extractives ; garantir un cadre juridique stable, clair et prévisible pour les investisseurs ; promouvoir des partenariats équilibrés fondés sur le respect mutuel et l’intérêt partagé ; respecter les engagements envers les collectivités territoriales, en assurant des retombées concrètes pour les zones productrices.
La ministre a également insisté sur la nécessité de privilégier des partenaires engagés, compétents et expérimentés, tout en développant des stratégies pertinentes avec les institutions partenaires pour l’acquisition de données géoscientifiques modernes, afin d’optimiser la chaîne de production, de sous-traitance et la fourniture nationale de biens et services aux entreprises d’exploitation.
Le secteur extractif au cœur de la Vision 2030
Le Tchad se dit ouvert aux investissements, aux innovations et aux partenariats internationaux. Les industries extractives doivent pleinement s’inscrire dans la Vision 2030, celle d’un Tchad productif, industrialisé et inclusif. La forte participation de délégations venues d’Afrique et d’autres régions du monde témoigne de la dynamique de coopération en cours avec les pays miniers et pétroliers, dans une logique de partage d’expériences et de réflexions communes pour améliorer l’impact de l’exploitation minière et pétrolière.
Le SEMICA Tchad, à travers son espace d’exposition inédit, se positionne ainsi comme un cadre privilégié de promotion des potentialités du pays, de formalisation de partenariats, de diffusion de bonnes pratiques, de découverte d’opportunités d’investissement et de débats autour des enjeux actuels du secteur extractif.
Appel à une exploitation durable et inclusive
Dans son intervention, le Premier ministre, Allah-Maye Halina, représentant le Président de la République, a rappelé que la réalisation de la Vision 2030 repose sur un programme de développement ambitieux, nécessitant une contribution majeure des secteurs stratégiques, notamment celui des mines et des hydrocarbures.
Il a souligné que le thème de cette première édition du SEMICA invite à une réflexion stratégique approfondie, fondée sur une meilleure connaissance du potentiel minier et pétrolier du pays, afin d’organiser une exploitation judicieuse des ressources au bénéfice des générations actuelles et futures.
Le Premier ministre a également relevé que, malgré la richesse du sous-sol tchadien, l’activité minière reste dominée par l’exploitation artisanale et semi-mécanisée, notamment dans l’or, avec une faible industrialisation du secteur. Il a appelé à renforcer la recherche minière, à réviser et adapter le code minier, à développer l’ensemble de la chaîne de valeur sur place, à protéger l’environnement et à soutenir le développement local au profit des communautés.
Les autorités se sont enfin réjouies de l’organisation de cet événement, qui vise à encourager une exploitation intelligente, responsable et durable des ressources minières et pétrolières, à formuler des recommandations pertinentes au gouvernement et à rassurer les partenaires désireux d’investir dans ce secteur stratégique.
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SEMICA Tchad 2026 : le pays mise sur les industries extractives pour réussir la Vision 2030








