Dans un communiqué officiel publié le 18 mars 2026 à Dakar, les autorités sénégalaises dénoncent une décision « d’une gravité exceptionnelle », jugée contraire aux principes fondamentaux de l’éthique sportive. Selon le gouvernement, cette décision remet en cause des valeurs essentielles telles que l’équité, la loyauté et le respect du résultat acquis sur le terrain.
Le Sénégal estime que le verdict repose sur une interprétation erronée du règlement, le qualifiant de « grossièrement illégal et profondément injuste ». En effet, la rencontre ayant conduit au sacre du Sénégal se serait déroulée dans le strict respect des règles du jeu, rendant toute remise en cause particulièrement problématique.
Au-delà du résultat sportif, Dakar alerte sur les conséquences institutionnelles d’une telle décision. Le communiqué souligne que la crédibilité de la CAF est mise à mal, risquant d’éroder la confiance que les peuples africains accordent aux instances sportives continentales.
Face à cette situation, le Sénégal rejette catégoriquement toute tentative de « dépossession injustifiée » et annonce des mesures fortes. Le gouvernement appelle notamment à l’ouverture d’une enquête internationale indépendante portant sur de possibles soupçons de corruption au sein de la CAF. Par ailleurs, il indique être prêt à engager toutes les voies de recours nécessaires, y compris devant les juridictions internationales compétentes.
En parallèle, les autorités sénégalaises ont tenu à exprimer leur solidarité envers les ressortissants sénégalais détenus au Maroc à la suite des incidents liés à la finale de la CAN. Elles assurent suivre de près ce dossier afin de parvenir à une issue favorable dans les meilleurs délais.
Le Sénégal affirme enfin sa détermination à défendre les droits de sa sélection nationale et à restaurer ce qu’il considère comme l’honneur du sport africain. Cette affaire pourrait marquer un tournant majeur dans la gouvernance du football africain et raviver les débats sur la transparence et l’intégrité des institutions sportives du continent.
Le Sénégal estime que le verdict repose sur une interprétation erronée du règlement, le qualifiant de « grossièrement illégal et profondément injuste ». En effet, la rencontre ayant conduit au sacre du Sénégal se serait déroulée dans le strict respect des règles du jeu, rendant toute remise en cause particulièrement problématique.
Au-delà du résultat sportif, Dakar alerte sur les conséquences institutionnelles d’une telle décision. Le communiqué souligne que la crédibilité de la CAF est mise à mal, risquant d’éroder la confiance que les peuples africains accordent aux instances sportives continentales.
Face à cette situation, le Sénégal rejette catégoriquement toute tentative de « dépossession injustifiée » et annonce des mesures fortes. Le gouvernement appelle notamment à l’ouverture d’une enquête internationale indépendante portant sur de possibles soupçons de corruption au sein de la CAF. Par ailleurs, il indique être prêt à engager toutes les voies de recours nécessaires, y compris devant les juridictions internationales compétentes.
En parallèle, les autorités sénégalaises ont tenu à exprimer leur solidarité envers les ressortissants sénégalais détenus au Maroc à la suite des incidents liés à la finale de la CAN. Elles assurent suivre de près ce dossier afin de parvenir à une issue favorable dans les meilleurs délais.
Le Sénégal affirme enfin sa détermination à défendre les droits de sa sélection nationale et à restaurer ce qu’il considère comme l’honneur du sport africain. Cette affaire pourrait marquer un tournant majeur dans la gouvernance du football africain et raviver les débats sur la transparence et l’intégrité des institutions sportives du continent.
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Crise autour du titre de la CAN 2025 : le Sénégal conteste fermement la décision de la CAF








