Un jeune homme a comparu ce 8 janvier 2026 au tribunal de grande instance de N’Djamena comme prévenu, accusé d'avoir détourné ou égaré deux sacs de minerais (pierre précieuse) dont la nature exacte reste au cœur des débats.
Selon l’acte d’accusation, le prévenu aurait reçu deux sacs de pierres précieuses appartenant au plaignant. Il les aurait ensuite remis à des tiers, sous prétexte de les acheminer vers un laboratoire en République centrafricaine (RCA), pour une expertise gemmologique destinée à en déterminer la valeur marchande.
Estimant avoir été spoliée, la partie civile exige, soit la restitution en nature des sacs, soit le versement de dommages-intérêts correspondant à la valeur estimée des pierres. La défense a rejeté ces accusations en avançant plusieurs arguments de droit et de fait : l'avocat de la défense soutient que la remise des pierres aux tiers s'est faite avec l'accord explicite du fils du plaignant, écartant ainsi la qualification de soustraction frauduleuse.
Des pièces versées au dossier indiqueraient que les pierres, après analyse, se sont révélées sans valeur marchande. Lors de la tentative de rapatriement, la cargaison aurait été saisie et détruite par les services des douanes centrafricaines. Pour appuyer ces dires, un procès-verbal de constat établi par un huissier de justice en RCA, a été produit devant le tribunal.
Dans sa plaidoirie pour une mise en liberté provisoire, l'avocat du prévenu a tenté de décrédibiliser l'action de la partie civile. Selon lui, les pierres en question ne sont que de simples « pierres ponces » utilisées pour les soins corporels, vendues sur les marchés locaux au prix de 50 FCFA. Cette déclaration a fait agiter la salle de rire. Face à cette demande de mise en liberté, le conseil de la partie civile a sollicité le rejet de la requête, la jugeant infondée au regard de la gravité des faits reprochés.
Le tribunal, après avoir entendu les différentes parties, a prononcé le renvoi de l'affaire pour l'ouverture des plaidoiries et des réquisitions du ministère public.
Selon l’acte d’accusation, le prévenu aurait reçu deux sacs de pierres précieuses appartenant au plaignant. Il les aurait ensuite remis à des tiers, sous prétexte de les acheminer vers un laboratoire en République centrafricaine (RCA), pour une expertise gemmologique destinée à en déterminer la valeur marchande.
Estimant avoir été spoliée, la partie civile exige, soit la restitution en nature des sacs, soit le versement de dommages-intérêts correspondant à la valeur estimée des pierres. La défense a rejeté ces accusations en avançant plusieurs arguments de droit et de fait : l'avocat de la défense soutient que la remise des pierres aux tiers s'est faite avec l'accord explicite du fils du plaignant, écartant ainsi la qualification de soustraction frauduleuse.
Des pièces versées au dossier indiqueraient que les pierres, après analyse, se sont révélées sans valeur marchande. Lors de la tentative de rapatriement, la cargaison aurait été saisie et détruite par les services des douanes centrafricaines. Pour appuyer ces dires, un procès-verbal de constat établi par un huissier de justice en RCA, a été produit devant le tribunal.
Dans sa plaidoirie pour une mise en liberté provisoire, l'avocat du prévenu a tenté de décrédibiliser l'action de la partie civile. Selon lui, les pierres en question ne sont que de simples « pierres ponces » utilisées pour les soins corporels, vendues sur les marchés locaux au prix de 50 FCFA. Cette déclaration a fait agiter la salle de rire. Face à cette demande de mise en liberté, le conseil de la partie civile a sollicité le rejet de la requête, la jugeant infondée au regard de la gravité des faits reprochés.
Le tribunal, après avoir entendu les différentes parties, a prononcé le renvoi de l'affaire pour l'ouverture des plaidoiries et des réquisitions du ministère public.
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Tchad : N’Djamena, imbroglio autour d’une cargaison de pierres précieuses présumées








