Les salles de classe, construites en terre et couvertes de paillotes, manquent de murs solides, de clôtures sécurisées et de latrines. Le sol, nu et poussiéreux, expose les élèves aux intempéries et à des conditions de sécurité déplorables. Ce cadre d'apprentissage est non seulement inacceptable, mais dangereux pour les enfants.
Selon les habitants du quartier, cette réalité préoccupante perdure depuis plusieurs années, malgré de nombreux appels à l'aide. En 2026, il est inconcevable que des enfants continuent d'apprendre dans de telles conditions, ce qui soulève des questions sérieuses sur l'état du système éducatif tchadien, notamment dans les zones périphériques de la capitale.
L'école Garaneem n'est qu'un exemple parmi d'autres établissements dans le pays qui partagent ce sort difficile. Les parents d'élèves et les riverains exigent une intervention urgente des autorités compétentes pour garantir un cadre d’apprentissage adéquat et sécurisé pour les enfants.
Il est impératif que des mesures soient prises rapidement afin de redresser la situation et d'assurer aux élèves des conditions d’études conformes aux normes de l’éducation publique. La dignité et l'avenir de ces enfants dépendent de l'engagement des autorités à investir dans l'éducation et à améliorer les infrastructures scolaires.
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Éducation : Le cri de détresse de l’école Garaneem, le « visage oublié » du 9ème arrondissement








