Vue d'ensemble de la salle de l'Assemblée générale des Nations Unies lors d'une manifestation organisée à l'occasion de la Journée internationale des femmes. Photo : unwomen.org
Cette réunion historique est le plus grand rassemblement annuel des Nations Unies consacré à la promotion de l'égalité des sexes et des droits des femmes et des filles dans le monde.
Cette session réunira des représentants des États membres, des entités des Nations Unies et des organisations non gouvernementales accréditées auprès du Conseil économique et social des Nations Unies, issus de toutes les régions du monde. Pendant dix jours de délibérations, les participants examineront les défis mondiaux urgents auxquels sont confrontées les femmes et les filles, et définiront des mesures politiques concrètes pour renforcer les systèmes de justice, éliminer la discrimination et promouvoir l'égalité des sexes.
Un Forum mondial à un moment critique
La session de 2026 se réunit à un moment où la communauté internationale s’inquiète de plus en plus du rétrécissement de l’espace démocratique et des inégalités persistantes au sein des systèmes juridiques qui affectent les femmes et les filles. Malgré des décennies d’engagements internationaux, l’égalité juridique reste un objectif hors de portée dans de nombreuses régions du monde. Selon des évaluations internationales, les femmes ne possèdent, à l’échelle mondiale, qu’environ 64 % des droits juridiques dont bénéficient les hommes.
Ces disparités ont des conséquences considérables, influençant l’accès à l’éducation, à l’emploi, à la sécurité et à la participation à la vie publique. L’inégalité juridique peut affecter des sociétés entières, déterminant les opportunités économiques, la représentation politique et la stabilité sociale sur plusieurs générations.
Dans ce contexte, la CSW70 vise à mobiliser les gouvernements, la société civile et les institutions internationales afin de s’attaquer aux obstacles systémiques qui continuent de restreindre l’accès des femmes à la justice.
Thème prioritaire : Accès à la justice pour les femmes et les filles
La session sera axée sur le thème prioritaire suivant : garantir et renforcer l’accès à la justice pour toutes les femmes et les filles. Les discussions porteront sur la manière dont les gouvernements et les institutions peuvent bâtir des systèmes juridiques inclusifs et équitables qui garantissent les droits, éliminent les lois et politiques discriminatoires et suppriment les obstacles structurels qui empêchent les femmes d’obtenir justice.
Les délégués examineront comment les inégalités juridiques se manifestent au quotidien et comment la réforme des cadres juridiques nationaux peut garantir une meilleure responsabilisation et une protection accrue des femmes et des filles. Une attention particulière sera portée à la suppression des lacunes juridiques, au renforcement de l’application de la loi et à l’allocation adéquate des ressources aux systèmes judiciaires.
Parmi les mesures politiques qui devraient occuper une place prépondérante dans les discussions figurent les efforts visant à mettre fin à l'impunité pour les violences faites aux femmes, à réformer les législations discriminatoires, à accroître le financement de l'aide juridique et des services de justice axés sur les victimes, et à soutenir les organisations de femmes œuvrant pour la réforme du système juridique et la défense des droits. Les participants examineront également comment la technologie et l'amélioration des systèmes de données peuvent contribuer à rendre la justice plus efficacement, tout en relevant les nouveaux défis tels que les biais algorithmiques, les abus en ligne et la propagation de la désinformation.
Thème de l'examen : Participation à la vie publique
Outre le thème prioritaire, la Commission procédera à un examen des progrès accomplis concernant les engagements adoptés lors de sa soixante-cinquième session. Ce thème d'examen porte sur la participation pleine et effective des femmes à la vie publique et à la prise de décision, ainsi que sur les efforts déployés pour éliminer les violences faites aux femmes et aux filles.
Cet examen permettra aux États membres d'évaluer les progrès réalisés par la communauté internationale en matière de renforcement du leadership des femmes dans la gouvernance, la représentation politique et l'élaboration des politiques. Il soulignera également la nécessité de continuer à lever les obstacles structurels qui empêchent les femmes de participer pleinement à la vie publique et politique.
Direction de la Commission
Les travaux de la Commission sont pilotés par un Bureau composé de représentants de cinq groupes régionaux. Le Bureau de la soixante-dixième session est présidé par Maritza Chan Valverde (Costa Rica), représentant le Groupe des États d’Amérique latine et des Caraïbes. Les vice-présidents sont Samah Dbouk (Liban) pour le Groupe des États d’Asie et du Pacifique, Noah Oehri (Liechtenstein) pour le Groupe des États d’Europe occidentale et autres États, Andreea Mocanu (Roumanie) pour le Groupe des États d’Europe orientale et Flavia Umulisa (Rwanda) pour le Groupe des États africains. Le Bureau joue un rôle essentiel dans la préparation des sessions de la Commission et facilite les négociations entre les États membres.
Points saillants du programme
Le programme de la CSW70 comprendra une série de réunions de haut niveau, de dialogues et d'événements parallèles visant à examiner les aspects clés des thèmes de la session, et à promouvoir la collaboration entre les gouvernements, les organisations internationales et la société civile.
La session s'est ouverte officiellement le 9 mars dans la salle de l'Assemblée générale des Nations Unies, à la suite de la Journée internationale des femmes 2026 célébrée par les Nations Unies. Placée sous le thème « Droits. Justice. Action. Pour TOUTES les femmes et les filles », cette célébration réunit de hauts fonctionnaires de l'ONU, des diplomates, des représentants de la société civile et des représentants de la jeunesse afin de souligner les progrès accomplis à l'échelle mondiale en matière d'égalité des sexes et de mettre en lumière les défis qui persistent.
L'ouverture officielle de la CSW70 a été marquée par les allocutions du président de la Commission, des présidents de l'Assemblée générale et du Conseil économique et social, ainsi que du secrétaire général de l'ONU. Des représentants de la société civile et des réseaux de jeunes prendront également la parole.
Le 10 mars, une réunion publique entre le secrétaire général de l'ONU et des représentants de la société civile a offert une plate-forme de dialogue ouvert sur les défis mondiaux en matière d'égalité des sexes et sur le rôle des organisations de base dans la promotion des droits des femmes.
Un autre événement important, le même jour, a examiné les lacunes systémiques des systèmes judiciaires et explorera des stratégies pour garantir des cadres juridiques équitables et inclusifs pour les femmes et les filles dans le monde entier.
Le lendemain, les discussions porteront sur le rôle des parlements nationaux dans la promotion de la parité des sexes et la garantie d'un accès à la justice tenant compte des spécificités de genre. Cette réunion sera également l'occasion de lancer la dernière édition de la Carte des femmes en politique, présentant des données mondiales actualisées sur la représentation des femmes aux postes de direction et dans les assemblées législatives nationales.
Des discussions de haut niveau supplémentaires porteront sur le renforcement des systèmes de justice dans les contextes fragiles et touchés par un conflit, en mettant en lumière les approches et réformes novatrices mises en œuvre dans différentes régions du monde.
Le 12 mars, les États membres tiendront une réunion de haut niveau consacrée à la prévention des violences faites aux femmes et aux filles et au renforcement des réponses centrées sur les victimes. Cette réunion examinera des stratégies pour lutter contre les violences en ligne et hors ligne, notamment la prévalence croissante du harcèlement et des abus numériques. Elle examinera également les cadres politiques qui ont démontré leur efficacité pour protéger les victimes, améliorer les mécanismes de signalement et renforcer la responsabilité juridique des auteurs de ces violences.
Engagement des jeunes
Les jeunes joueront un rôle de premier plan dans le programme de la CSW70. Avant l’ouverture de la session, un forum jeunesse intitulé « Voix sans frontières » réunira deux cents jeunes féministes et leurs alliés du monde entier. Ce forum servira de plate-forme d’échanges menés par les jeunes sur les injustices systémiques et les solutions novatrices pour faire progresser l’égalité des genres.
Plus tard dans la session, un dialogue interactif avec les jeunes offrira une autre occasion aux jeunes leaders de partager leurs expériences et leurs points de vue sur le renforcement de l’accès à la justice pour les femmes et les filles.
Participation de la société civile
Les organisations non gouvernementales (ONG) devraient jouer un rôle central lors de cette session. Les ONG accréditées auprès du Conseil économique et social ont été invitées à participer aux travaux officiels, à contribuer aux discussions, et à organiser des événements parallèles mettant en lumière les perspectives de terrain et les solutions politiques.
Résultats attendus
Comme lors des sessions précédentes, le principal résultat de la CSW70 prendra la forme de conclusions négociées et adoptées par les États membres. Ces conclusions formuleront des recommandations et des engagements politiques visant à renforcer l’accès à la justice pour les femmes et les filles et à promouvoir l’égalité des sexes.
Ces conclusions devraient orienter les réformes politiques nationales, éclairer les efforts de coopération internationale et façonner l’agenda mondial pour l’égalité des sexes dans les années à venir.
Cette session réunira des représentants des États membres, des entités des Nations Unies et des organisations non gouvernementales accréditées auprès du Conseil économique et social des Nations Unies, issus de toutes les régions du monde. Pendant dix jours de délibérations, les participants examineront les défis mondiaux urgents auxquels sont confrontées les femmes et les filles, et définiront des mesures politiques concrètes pour renforcer les systèmes de justice, éliminer la discrimination et promouvoir l'égalité des sexes.
Un Forum mondial à un moment critique
La session de 2026 se réunit à un moment où la communauté internationale s’inquiète de plus en plus du rétrécissement de l’espace démocratique et des inégalités persistantes au sein des systèmes juridiques qui affectent les femmes et les filles. Malgré des décennies d’engagements internationaux, l’égalité juridique reste un objectif hors de portée dans de nombreuses régions du monde. Selon des évaluations internationales, les femmes ne possèdent, à l’échelle mondiale, qu’environ 64 % des droits juridiques dont bénéficient les hommes.
Ces disparités ont des conséquences considérables, influençant l’accès à l’éducation, à l’emploi, à la sécurité et à la participation à la vie publique. L’inégalité juridique peut affecter des sociétés entières, déterminant les opportunités économiques, la représentation politique et la stabilité sociale sur plusieurs générations.
Dans ce contexte, la CSW70 vise à mobiliser les gouvernements, la société civile et les institutions internationales afin de s’attaquer aux obstacles systémiques qui continuent de restreindre l’accès des femmes à la justice.
Thème prioritaire : Accès à la justice pour les femmes et les filles
La session sera axée sur le thème prioritaire suivant : garantir et renforcer l’accès à la justice pour toutes les femmes et les filles. Les discussions porteront sur la manière dont les gouvernements et les institutions peuvent bâtir des systèmes juridiques inclusifs et équitables qui garantissent les droits, éliminent les lois et politiques discriminatoires et suppriment les obstacles structurels qui empêchent les femmes d’obtenir justice.
Les délégués examineront comment les inégalités juridiques se manifestent au quotidien et comment la réforme des cadres juridiques nationaux peut garantir une meilleure responsabilisation et une protection accrue des femmes et des filles. Une attention particulière sera portée à la suppression des lacunes juridiques, au renforcement de l’application de la loi et à l’allocation adéquate des ressources aux systèmes judiciaires.
Parmi les mesures politiques qui devraient occuper une place prépondérante dans les discussions figurent les efforts visant à mettre fin à l'impunité pour les violences faites aux femmes, à réformer les législations discriminatoires, à accroître le financement de l'aide juridique et des services de justice axés sur les victimes, et à soutenir les organisations de femmes œuvrant pour la réforme du système juridique et la défense des droits. Les participants examineront également comment la technologie et l'amélioration des systèmes de données peuvent contribuer à rendre la justice plus efficacement, tout en relevant les nouveaux défis tels que les biais algorithmiques, les abus en ligne et la propagation de la désinformation.
Thème de l'examen : Participation à la vie publique
Outre le thème prioritaire, la Commission procédera à un examen des progrès accomplis concernant les engagements adoptés lors de sa soixante-cinquième session. Ce thème d'examen porte sur la participation pleine et effective des femmes à la vie publique et à la prise de décision, ainsi que sur les efforts déployés pour éliminer les violences faites aux femmes et aux filles.
Cet examen permettra aux États membres d'évaluer les progrès réalisés par la communauté internationale en matière de renforcement du leadership des femmes dans la gouvernance, la représentation politique et l'élaboration des politiques. Il soulignera également la nécessité de continuer à lever les obstacles structurels qui empêchent les femmes de participer pleinement à la vie publique et politique.
Direction de la Commission
Les travaux de la Commission sont pilotés par un Bureau composé de représentants de cinq groupes régionaux. Le Bureau de la soixante-dixième session est présidé par Maritza Chan Valverde (Costa Rica), représentant le Groupe des États d’Amérique latine et des Caraïbes. Les vice-présidents sont Samah Dbouk (Liban) pour le Groupe des États d’Asie et du Pacifique, Noah Oehri (Liechtenstein) pour le Groupe des États d’Europe occidentale et autres États, Andreea Mocanu (Roumanie) pour le Groupe des États d’Europe orientale et Flavia Umulisa (Rwanda) pour le Groupe des États africains. Le Bureau joue un rôle essentiel dans la préparation des sessions de la Commission et facilite les négociations entre les États membres.
Points saillants du programme
Le programme de la CSW70 comprendra une série de réunions de haut niveau, de dialogues et d'événements parallèles visant à examiner les aspects clés des thèmes de la session, et à promouvoir la collaboration entre les gouvernements, les organisations internationales et la société civile.
La session s'est ouverte officiellement le 9 mars dans la salle de l'Assemblée générale des Nations Unies, à la suite de la Journée internationale des femmes 2026 célébrée par les Nations Unies. Placée sous le thème « Droits. Justice. Action. Pour TOUTES les femmes et les filles », cette célébration réunit de hauts fonctionnaires de l'ONU, des diplomates, des représentants de la société civile et des représentants de la jeunesse afin de souligner les progrès accomplis à l'échelle mondiale en matière d'égalité des sexes et de mettre en lumière les défis qui persistent.
L'ouverture officielle de la CSW70 a été marquée par les allocutions du président de la Commission, des présidents de l'Assemblée générale et du Conseil économique et social, ainsi que du secrétaire général de l'ONU. Des représentants de la société civile et des réseaux de jeunes prendront également la parole.
Le 10 mars, une réunion publique entre le secrétaire général de l'ONU et des représentants de la société civile a offert une plate-forme de dialogue ouvert sur les défis mondiaux en matière d'égalité des sexes et sur le rôle des organisations de base dans la promotion des droits des femmes.
Un autre événement important, le même jour, a examiné les lacunes systémiques des systèmes judiciaires et explorera des stratégies pour garantir des cadres juridiques équitables et inclusifs pour les femmes et les filles dans le monde entier.
Le lendemain, les discussions porteront sur le rôle des parlements nationaux dans la promotion de la parité des sexes et la garantie d'un accès à la justice tenant compte des spécificités de genre. Cette réunion sera également l'occasion de lancer la dernière édition de la Carte des femmes en politique, présentant des données mondiales actualisées sur la représentation des femmes aux postes de direction et dans les assemblées législatives nationales.
Des discussions de haut niveau supplémentaires porteront sur le renforcement des systèmes de justice dans les contextes fragiles et touchés par un conflit, en mettant en lumière les approches et réformes novatrices mises en œuvre dans différentes régions du monde.
Le 12 mars, les États membres tiendront une réunion de haut niveau consacrée à la prévention des violences faites aux femmes et aux filles et au renforcement des réponses centrées sur les victimes. Cette réunion examinera des stratégies pour lutter contre les violences en ligne et hors ligne, notamment la prévalence croissante du harcèlement et des abus numériques. Elle examinera également les cadres politiques qui ont démontré leur efficacité pour protéger les victimes, améliorer les mécanismes de signalement et renforcer la responsabilité juridique des auteurs de ces violences.
Engagement des jeunes
Les jeunes joueront un rôle de premier plan dans le programme de la CSW70. Avant l’ouverture de la session, un forum jeunesse intitulé « Voix sans frontières » réunira deux cents jeunes féministes et leurs alliés du monde entier. Ce forum servira de plate-forme d’échanges menés par les jeunes sur les injustices systémiques et les solutions novatrices pour faire progresser l’égalité des genres.
Plus tard dans la session, un dialogue interactif avec les jeunes offrira une autre occasion aux jeunes leaders de partager leurs expériences et leurs points de vue sur le renforcement de l’accès à la justice pour les femmes et les filles.
Participation de la société civile
Les organisations non gouvernementales (ONG) devraient jouer un rôle central lors de cette session. Les ONG accréditées auprès du Conseil économique et social ont été invitées à participer aux travaux officiels, à contribuer aux discussions, et à organiser des événements parallèles mettant en lumière les perspectives de terrain et les solutions politiques.
Résultats attendus
Comme lors des sessions précédentes, le principal résultat de la CSW70 prendra la forme de conclusions négociées et adoptées par les États membres. Ces conclusions formuleront des recommandations et des engagements politiques visant à renforcer l’accès à la justice pour les femmes et les filles et à promouvoir l’égalité des sexes.
Ces conclusions devraient orienter les réformes politiques nationales, éclairer les efforts de coopération internationale et façonner l’agenda mondial pour l’égalité des sexes dans les années à venir.
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Nations-Unies : la 70ème session de la Commission de la condition de la femme se tient à New-York









