Le nouveau chef de canton succède à son père décédé, conformément aux usages coutumiers et aux dispositions légales en vigueur. Cette transition illustre la volonté de l’État de préserver les structures traditionnelles tout en les intégrant au cadre administratif moderne. Le décret précise que le chef de canton sera assisté d’un secrétaire et de cinq goumiers, conformément aux textes réglementaires fixant leur nombre et leurs attributions.
La nomination s’appuie sur plusieurs textes juridiques, notamment les lois organiques et les décrets régissant le fonctionnement du ministère en charge de l’Administration du territoire, de la décentralisation et de la bonne gouvernance. Elle s’inscrit dans une dynamique de reconnaissance officielle des autorités coutumières, avec des allocations et rémunérations mensuelles prévues pour le chef de canton, son secrétaire et ses goumiers.
En confiant cette responsabilité à une nouvelle génération, le gouvernement tchadien réaffirme son engagement en faveur de la stabilité locale, du respect des traditions et du renforcement de la cohésion sociale. Le décret, signé à N’Djamena le 16 janvier 2026, engage les ministres concernés à en assurer l’exécution et la publication au Journal officiel.
Cette nomination dépasse le simple cadre administratif : elle symbolise la continuité, la reconnaissance et l’adaptation des institutions coutumières dans un Tchad en pleine mutation.
La nomination s’appuie sur plusieurs textes juridiques, notamment les lois organiques et les décrets régissant le fonctionnement du ministère en charge de l’Administration du territoire, de la décentralisation et de la bonne gouvernance. Elle s’inscrit dans une dynamique de reconnaissance officielle des autorités coutumières, avec des allocations et rémunérations mensuelles prévues pour le chef de canton, son secrétaire et ses goumiers.
En confiant cette responsabilité à une nouvelle génération, le gouvernement tchadien réaffirme son engagement en faveur de la stabilité locale, du respect des traditions et du renforcement de la cohésion sociale. Le décret, signé à N’Djamena le 16 janvier 2026, engage les ministres concernés à en assurer l’exécution et la publication au Journal officiel.
Cette nomination dépasse le simple cadre administratif : elle symbolise la continuité, la reconnaissance et l’adaptation des institutions coutumières dans un Tchad en pleine mutation.
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Tchad : Nomination d’un nouveau chef de canton dans la province du Salamat








