La cérémonie a été présidée par la ministre secrétaire générale du Gouvernement, par ailleurs Présidente du Conseil d’administration (PCA) de l’ENA, Dr Ramatou Mahamat Houtouin. Étaient également présents le Directeur général de l’ENA, Dr Mahamat Borgou Hassan, ainsi que plusieurs hauts cadres de l’administration publique.
Un engagement fondé sur le mérite
Dans son discours de bienvenue, le Directeur général de l’ENA a rappelé aux élèves de la 20ᵉ promotion la portée de leur engagement : « Vous êtes désormais les dépositaires d’une légitimité qui s’enracine dans le mérite et l’équité », a-t-il déclaré.
Il a insisté sur la discipline, le respect des horaires et l’effort collectif, valeurs fondamentales de l’institution, avant de souligner que le statut d’élève fonctionnaire constitue une promesse de devenir un véritable commis de l’État.
Le Directeur général a également mis l’accent sur le savoir-être, rappelant que l’intégrité, l’humanité, l’impartialité et la résilience sont les garde-fous de la puissance administrative. Il a exhorté les élèves à considérer la connaissance comme leur première arme contre l’inefficacité.
Par ailleurs, il a encouragé l’apprentissage approfondi des deux langues officielles, l’arabe et le français, afin de former des cadres bilingues compétents. L’importance de l’exercice physique a aussi été soulignée, dans la perspective de la préparation psychologique et mentale liée à la formation militaire prévue dans le cursus. Il a enfin salué la présence honorifique de la ministre secrétaire générale du Gouvernement.
Une leçon inaugurale tournée vers la réforme
Prenant la parole, Dr Ramatou Mahamat Houtouin a exprimé sa profonde gratitude pour l’honneur qui lui a été fait de prononcer la leçon inaugurale. Elle a adressé aux élèves ses vœux de lucidité intellectuelle, de persévérance morale et d’exigence académique, rappelant que cette rigueur distingue l’énarque du simple fonctionnaire et le serviteur de l’État du bureaucrate ordinaire.
La PCA a rendu hommage au Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, Président de la République, Chef de l’État, dont le leadership visionnaire, structuré autour de 12 chantiers et 100 actions, place l’administration publique et la formation de ressources humaines de qualité au cœur du projet de refondation nationale. Elle a souligné que, sous son impulsion, le concours d’entrée à l’ENA a retrouvé ses lettres de noblesse, organisé dans des conditions de transparence et de rigueur unanimement saluées.
Créée au lendemain des indépendances, l’ENA a formé des générations de hauts cadres qui ont servi et continuent de servir l’administration publique. À cet effet, la PCA a rendu un hommage appuyé à Mme Bintou Maloum, pionnière de cette institution.
Félicitant les nouveaux élèves et auditeurs de la 20ᵉ promotion, elle a rappelé que leur admission est l’aboutissement d’un mérite éprouvé, sanctionné par un concours d’une rigueur exceptionnelle. « Vous êtes des bâtisseurs d’aujourd’hui et de demain », les a-t-elle exhortés, les invitant à se mettre résolument au travail.
Abordant les défis contemporains de l’administration tchadienne, marqués par des crises politiques et militaires successives, elle a expliqué que ces facteurs ont contribué à certaines faiblesses structurelles et fonctionnelles de l’administration publique.
Face à ces défis, le Tchad a engagé, depuis les années 2000, plusieurs réformes majeures visant à assainir, rationaliser et moderniser l’administration publique : décentralisation progressive, création d’établissements et d’entreprises publics, renforcement des organes de contrôle, lutte contre la corruption, promotion de la déontologie et des valeurs républicaines.
Elle a enfin souligné que le pays est aujourd’hui engagé dans un vaste chantier institutionnel, marqué par la mise en place des institutions de la 5ᵉ République, l’installation du Parlement bicaméral, l’adoption de réformes juridiques et institutionnelles structurantes, la mise en œuvre effective de la décentralisation et la modernisation de l’administration publique, notamment à travers le numérique.
Un engagement fondé sur le mérite
Dans son discours de bienvenue, le Directeur général de l’ENA a rappelé aux élèves de la 20ᵉ promotion la portée de leur engagement : « Vous êtes désormais les dépositaires d’une légitimité qui s’enracine dans le mérite et l’équité », a-t-il déclaré.
Il a insisté sur la discipline, le respect des horaires et l’effort collectif, valeurs fondamentales de l’institution, avant de souligner que le statut d’élève fonctionnaire constitue une promesse de devenir un véritable commis de l’État.
Le Directeur général a également mis l’accent sur le savoir-être, rappelant que l’intégrité, l’humanité, l’impartialité et la résilience sont les garde-fous de la puissance administrative. Il a exhorté les élèves à considérer la connaissance comme leur première arme contre l’inefficacité.
Par ailleurs, il a encouragé l’apprentissage approfondi des deux langues officielles, l’arabe et le français, afin de former des cadres bilingues compétents. L’importance de l’exercice physique a aussi été soulignée, dans la perspective de la préparation psychologique et mentale liée à la formation militaire prévue dans le cursus. Il a enfin salué la présence honorifique de la ministre secrétaire générale du Gouvernement.
Une leçon inaugurale tournée vers la réforme
Prenant la parole, Dr Ramatou Mahamat Houtouin a exprimé sa profonde gratitude pour l’honneur qui lui a été fait de prononcer la leçon inaugurale. Elle a adressé aux élèves ses vœux de lucidité intellectuelle, de persévérance morale et d’exigence académique, rappelant que cette rigueur distingue l’énarque du simple fonctionnaire et le serviteur de l’État du bureaucrate ordinaire.
La PCA a rendu hommage au Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, Président de la République, Chef de l’État, dont le leadership visionnaire, structuré autour de 12 chantiers et 100 actions, place l’administration publique et la formation de ressources humaines de qualité au cœur du projet de refondation nationale. Elle a souligné que, sous son impulsion, le concours d’entrée à l’ENA a retrouvé ses lettres de noblesse, organisé dans des conditions de transparence et de rigueur unanimement saluées.
Créée au lendemain des indépendances, l’ENA a formé des générations de hauts cadres qui ont servi et continuent de servir l’administration publique. À cet effet, la PCA a rendu un hommage appuyé à Mme Bintou Maloum, pionnière de cette institution.
Félicitant les nouveaux élèves et auditeurs de la 20ᵉ promotion, elle a rappelé que leur admission est l’aboutissement d’un mérite éprouvé, sanctionné par un concours d’une rigueur exceptionnelle. « Vous êtes des bâtisseurs d’aujourd’hui et de demain », les a-t-elle exhortés, les invitant à se mettre résolument au travail.
Abordant les défis contemporains de l’administration tchadienne, marqués par des crises politiques et militaires successives, elle a expliqué que ces facteurs ont contribué à certaines faiblesses structurelles et fonctionnelles de l’administration publique.
Face à ces défis, le Tchad a engagé, depuis les années 2000, plusieurs réformes majeures visant à assainir, rationaliser et moderniser l’administration publique : décentralisation progressive, création d’établissements et d’entreprises publics, renforcement des organes de contrôle, lutte contre la corruption, promotion de la déontologie et des valeurs républicaines.
Elle a enfin souligné que le pays est aujourd’hui engagé dans un vaste chantier institutionnel, marqué par la mise en place des institutions de la 5ᵉ République, l’installation du Parlement bicaméral, l’adoption de réformes juridiques et institutionnelles structurantes, la mise en œuvre effective de la décentralisation et la modernisation de l’administration publique, notamment à travers le numérique.
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Tchad : Rentrée solennelle de la 20ᵉ promotion de l’ENA placée sous le signe de la réforme de la haute fonction publique








